Gabriel et Emily dans la série "Emily in Paris"
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Gabriel et Emily dans la série "Emily in Paris" © Instagram

L’acteur Lucas Bravo répond à ceux qui critiquent la série “Emily in Paris”

Le 2 octobre dernier, Netflix a dévoilé sa nouvelle série “Emily in Paris”. Mais dès sa sortie, elle a fait l’objet de nombreuses critiques. Les téléspectateurs lui reprochent surtout de véhiculer des clichés et d’idéaliser la vie parisienne. Face à la déception des internautes, l’acteur Lucas Bravo, alias le beau Gabriel dans la série, a décidé de prendre la parole dans les colonnes du Cosmopolitan UK. 

  1. Après “Connasse” et “Plan coeur”, elle s’attaque aux parents d’élèves: “C’est un petit concentré de société très jouissif”
    Interview

    Après “Connasse” et “Plan coeur”, elle s’attaque aux parents d’élèves: “C’est un petit concentré de société très jouissif”

    Il fallait oser et elle l’a fait: Noémie Saglio a envoyé Camille Cottin dire exactement ce qu’il ne fallait pas à la personne qui ne devait pas l’entendre dans les endroits les moins appropriés du monde. C’était en 2013 et ça s’appelait “Connasse”. “Je ne suis pas certaine qu’on pourrait encore faire ça de nos jours”, dit la réalisatrice. C'était en tout cas original et délicieusement choquant. Quand on a vu la bande-annonce de “Plan Coeur” pour la première fois, on était plus dubitatif: on craignait le pire. Un binge-watching plus tard, le jour de la diffusion de la série sur Netflix, on s’est rappelé que seuls les imbéciles ne changeaient jamais d’avis. Heureusement pour nous. Et puis, on a vu l’affiche de “Parents d’élèves”, qui annonçait une énième comédie française lourdingue. Mais forts de notre a-priori idiot passé, on y est allés quand même. À nouveau, bonne surprise: “Parents d’élèves”, au cinéma aujourd’hui, est vraiment drôle, s’amuse des clichés sans enfoncer des portes ouvertes et fait souffler un agréable vent de fraîcheur dans le monde des comédies romantiques.
  2. “Si des hommes avaient fait la même chose que ces femmes, on en aurait fait un film depuis longtemps”

    “Si des hommes avaient fait la même chose que ces femmes, on en aurait fait un film depuis longtemps”

    Keira Knightley avait 17 ans lorsque, sur le tournage de Pirates des Caraïbes, sa poitrine devait être maquillée tous les matins pour paraître plus imposante. Une condition sine qua non pour un film d’aventure romantique, selon les producteurs du film. Dans une interview à Refinery29, l’actrice, à l’affiche de “Misbehaviour”, au cinéma depuis hier, raconte: “La femme qui me faisait les seins tous les jours était la maquilleuse de toutes les grandes stars féminines de cinéma dans les années 90. À l’époque je me disais: Oh, c’est juste Hollywood.”
  3. “Adieu les cons”, le film qui mérite à lui seul que les cinémas restent ouverts

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    Jean-Baptiste Cuchas est en plein burn out. L’entreprise pour laquelle il travaille depuis des années ne le prend pas en considération. Alors que toute sa vie tournait autour d'une promotion à venir, on lui annonce qu’il est mis sur la touche, sans raison valable. Son poste sera désormais occupé par une personne plus jeune et moins expérimentée que lui. JB décide de mettre fin à ses jours sur son lieu de travail. Il filme son acte, afin qu’on sache ce qui l’a décidé à poser ce geste définitif. Mais il rate son suicide et la balle touche l’un de ses jeunes collègues. Pour la police, c’est forcément un acte terroriste. Il faut neutraliser JB. Pas de chance pour les autorités: il s’est déjà fait kidnapper par Suze, une coiffeuse qui vient d’apprendre qu’elle allait bientôt mourir et qui veut absolument, avant, retrouver l’enfant qu’elle a abandonné à l’âge de 15 ans. Elle va obliger JB, as de l’informatique, à l’aider. Leur duo déjà boiteux va être complété par un archiviste aveugle et enthousiaste qui a peur de la police.