Spike Lee, président du jury
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Spike Lee, président du jury © Photo News

La Palme d'or, épilogue d'un festival qui a tenu ses promesses malgré la pandémie

Le jury du Festival de Cannes décerne samedi soir la prestigieuse Palme d'or, épilogue d'une édition qui aura tenu sa promesse jusqu'au bout : célébrer malgré la pandémie le retour dans les salles et les retrouvailles du cinéma mondial.

  1. “Le risque, c’est de se perdre entre ce que les gens attendent de toi et qui toi, tu es vraiment”
    Interview à Cannes

    “Le risque, c’est de se perdre entre ce que les gens attendent de toi et qui toi, tu es vraiment”

    Cassandra, 26 ans, est hôtesse de l’air dans une compagnie low cost. Elle a perdu sa mère et depuis, elle vit sa vie un jour après l’autre, sans jamais se projeter. Voilà le pitch de “Rien à foutre”, film belge présenté à la Semaine de la Critique et porté par Adèle Exarchopoulos, qui a vu sa carrière démarrer au Festival de Cannes, grâce à La Vie d’Adèle. Rencontre.
  1. Leïla Bekhti, la fille qui parlait avec les yeux
    Interview à Cannes

    Leïla Bekhti, la fille qui parlait avec les yeux

    C’est la bonne surprise de fin de Festival: Joachim Lafosse, réalisateur belge sélectionné pour la première fois en compétition, est venu nous cueillir avec “Les intranquilles”, un film qui parle de bipolarité. C’est un sujet très spécifique et à la fois incroyablement universel. “Les intranquilles" est un film d'amour qui interroge: comment on fait pour aimer l’autre quand il ne remplit plus sa part du contrat? Quand il va mal? Comment faire pour ne pas s’enfoncer avec lui, pour l’aider tout en continuant sa vie? Peut-on encore se projeter dans l’avenir? À l'affiche, Leïla Bekhti et Damien Bonnard sont époustouflants. L'un comme l’autre peuvent prétendre à un prix d'interprétation. Joachim Lafosse a un don pour magnifier ses acteurs. Ce n’est pas Emilie Dequenne, récompensée pour “À perdre la raison” en 2012, qui dira le contraire.
  2. Le triste point commun de Valérie Lemercier et Céline Dion: “On me disait, petite, que je n’étais pas jolie”
    Interview à Cannes

    Le triste point commun de Valérie Lemercier et Céline Dion: “On me disait, petite, que je n’étais pas jolie”

    Elle en rêvait et elle n’a pas boudé son plaisir. Valérie Lemercier a monté les marches du Festival de Cannes pour le film “Aline”, librement inspiré de la vie de Céline Dion. Valérie Lemercier réalise et tient le rôle principal de ce film qui a tous les ingrédients pour devenir un vrai succès populaire au cinéma. L’histoire de Valérie avec Céline Dion a débuté en 1995, lors de la sortie de l’album “D’eux”, écrit par Jean-Jacques Goldman. “C’était en 1995. La première fois que j’ai entendu Céline, c’était parce qu’une ouvreuse du théâtre où je jouais la chantait tout le temps. C’est comme ça que je l’ai connue. Ce n’était même pas elle qui chantait”, rigolait-elle lors de notre rencontre mercredi soir.