Entre Tessa et Hardin, c'est compliqué.
Plein écran
Entre Tessa et Hardin, c'est compliqué. © DR

Le film coquin qui exaspère les critiques mais que les adolescentes n’en pouvaient plus d'attendre

InterviewCeux qui n’ont pas compris le succès de la saga “Twilight” passeront probablement à côté de la saga “After”. Et ce n’est pas grave, c’est qu’ils ne sont pas concernés: la fan base répondra de toute façon présente et elle est énorme.

  1. Vous pensez tout savoir sur Greta Thunberg? Vous vous trompez...

    Vous pensez tout savoir sur Greta Thunberg? Vous vous trompez...

    On pourrait penser que tout a été dit sur Greta Thunberg mais le documentaire “I am Greta”, au cinéma ce mercredi, nous offre une plongée intime dans son quotidien et nous offre un tableau plus complet du combat et de l’obstination de la jeune activiste. Il y a une différence entre voir ce qu’on nous donne à voir dans la presse ou à la télévision et découvrir comment les choses se déroulent vraiment selon le point de vue des protagonistes.
  2. “After”, le film torride des ados: “Je parle des relations amoureuses telles qu’elles sont et pas telles que j'aimerais qu’elles soient”
    Interview

    “After”, le film torride des ados: “Je parle des relations amoureuses telles qu’elles sont et pas telles que j'aimerais qu’elles soient”

    Quand les critiques daignent lui accorder du crédit, elles la décrivent en levant les yeux comme le “Cinquante nuances de Grey” des adolescents. Mais la saga “After”, succès littéraire transporté au cinéma, fait un carton. Les critiques des professionnels et la cible adolescente du film ne communiquent pas entre elles. Les premiers ont un impact quasi inexistant sur les seconds qui trouvent dans l’histoire d’Anna et Hardin des parallèles avec leur propre vie. “After”, dont le deuxième volet sort ce mercredi sur nos écrans, parle de relation amoureuse toxique, de sexe, de drogue, de relations familiales compliquées et de traumatismes qu’on croyait enterrés.
  1. “Quand j’ai fait Miss Tequila et que j’ai vu mon père rentrer dans le bar, je ne me suis pas dit qu’il devait être fier de moi”
    Interview

    “Quand j’ai fait Miss Tequila et que j’ai vu mon père rentrer dans le bar, je ne me suis pas dit qu’il devait être fier de moi”

    La période étant ce qu’elle est, c’est par téléphone qu’on discute avec Virginie Efira, à l’affiche du formidable dernier film d’Albert Dupontel “Adieu les cons” (lisez notre critique ici). En France, entre le couvre-feu imposé suite à la propagation du coronavirus et l’attentat terroriste dans une école, la période est plus anxiogène que jamais. Et ce n’est pas parce qu’on est connu, qu’on évite la chape de plomb sur les épaules. “L’insouciance n’est pas facile à trouver. Elle est même impossible à trouver”, admet Virginie lorsqu’on lui demande comment elle va. “Aujourd’hui, je me disais que ça allait mieux. J’ai trouvé une playlist qui me fait partir ailleurs, c’est un subterfuge pour aujourd’hui mais est-ce que ça marchera encore cette après-midi? Ces derniers jours, c’était compliqué. Il y a une accumulation de peurs dont il est difficile de s’extirper. Il reste de l’espoir et de la beauté dans ce monde bien sûr mais la conjugaison des peurs, entre le virus, l’effondrement de la terre, le terrorisme, on ne vit clairement pas dans une comédie musicale américaine. Donc on sauve des matinées en écoutant de la musique, comme aujourd’hui.”