Réunion de famille autour de Susan Sarandon, alias Lily, en phase terminale.
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Réunion de famille autour de Susan Sarandon, alias Lily, en phase terminale. © DR

Le film qu’on regrette d'avoir vu mais pas pour les raisons que vous croyez

7sur7 à TorontoLily est très malade, ça la met en colère et elle a pris la décision de se faire euthanasier à la fin du week-end. Week-end qu’elle entend bien passer calmement avec son mari, sa meilleure amie et ses deux filles dans sa grande maison au bord de l’eau. La fin de Lily a déjà été longuement discutée et même si le terme approprié pour désigner ce qui est prévu n’est jamais prononcé, tout le monde est d’accord pour laisser Lily choisir la façon dont elle veut mourir. Voilà le scénario de “Blackbird” qui est, typiquement, le film de festival qu’on regrette d’avoir vu. 

  1. À 3 ans, son père pointait une arme sur son front et ce n’était que le début de l’enfer
    7sur7 à Toronto

    À 3 ans, son père pointait une arme sur son front et ce n’était que le début de l’enfer

    C’était à la base un exercice à réaliser dans le cadre de sa cure de désintoxication. Shia LaBeouf allait mal, en 2017. Il venait d’être arrêté. Il savait qu’il devait trouver un moyen de s’en sortir, de calmer le jeu, de reprendre ses esprits. On lui a demandé de mettre des mots sur les raisons de sa colère. Il devait expliquer ce qui le poussait à boire et à se droguer. Alors il a écrit. Sur son père, Jeffrey, à l’origine de ses plus grandes peines, de son envie de se dépasser et sa carrière. Cet exercice a donné lieu au scénario du film “Honey Boy”, présenté à Toronto ce jeudi.
  2. Malaise lors de la conférence de presse de “Bac Nord”: “Je vais peut-être voter Le Pen après ce film”
    7sur7 à Cannes

    Malaise lors de la conférence de presse de “Bac Nord”: “Je vais peut-être voter Le Pen après ce film”

    Les dérives de la police vues du côté de l'uniforme: à rebours de nombreux films sur les quartiers sensibles, "Bac Nord" du réalisateur Cédric Jimenez, présenté à Cannes, plonge dans une affaire qui a fait vaciller la police marseillaise, en adoptant résolument le point de vue des fonctionnaires. Et cet angle de vue a interpellé un journaliste irlandais qui l'a fait savoir au réalisateur en conférence de presse: J’ai vu ça de l’œil d’un étranger et je me suis dit: Peut-être que je vais voter Le Pen après ça”.