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"Mad Max": Tom Hardy est prêt pour la suite

Tom Hardy "attend l'appel" de George Miller.

  1. Maïwenn défend Polanski, tacle Adèle Haenel et jure: “Le regard bestial d'un homme, je prends ça comme un compliment”

    Maïwenn défend Polanski, tacle Adèle Haenel et jure: “Le regard bestial d'un homme, je prends ça comme un compliment”

    Dans une interview accordée au magazine Paris Match, la réalisatrice Maïwenn, qui sort le film “ADN” la semaine prochaine, tacle les féministes et elle n’y va pas avec le dos de la cuillère. “C’est fou ce qu’elles peuvent dire comme conneries, ces derniers temps”, déclare celle qui s’est mariée à l’âge de 16 ans avec Luc Besson, qui affichait 15 ans de plus au compteur. “Ce sont des femmes qui n’aiment pas les hommes, c’est clair, et qui sont à l’origine de dommages collatéraux très graves. Moi, je suis pour dire aux hommes à quel point on les aime. Il faut arrêter de dire que ce sont tous des pervers!”
  2. Quand sa maîtresse tombe enceinte de l’enfant dont il rêve tant et qu’il n'arrive pas à avoir avec sa femme, son monde bascule

    Quand sa maîtresse tombe enceinte de l’enfant dont il rêve tant et qu’il n'arrive pas à avoir avec sa femme, son monde bascule

    Mariés depuis quinze ans, François (Jalil Lespert) et Noémie (Mélanie Doutey) essaient désespérément d’avoir un enfant. Épuisée moralement et physiquement par les injections hormonales qu’elle subit depuis des années, Noémie annonce à François qu’elle renonce et qu’elle voudrait qu’ils envisagent l’adoption. François ne s’y résout pas: lui, ce qu’il veut, c’est un enfant à lui. Un garçon idéalement, avec qui il irait en forêt, à qui il montrerait les machines utilisées à la scierie où il travaille en famille.
  3. “Quand j’ai fait Miss Tequila et que j’ai vu mon père rentrer dans le bar, je ne me suis pas dit qu’il devait être fier de moi”
    Interview

    “Quand j’ai fait Miss Tequila et que j’ai vu mon père rentrer dans le bar, je ne me suis pas dit qu’il devait être fier de moi”

    La période étant ce qu’elle est, c’est par téléphone qu’on discute avec Virginie Efira, à l’affiche du formidable dernier film d’Albert Dupontel “Adieu les cons” (lisez notre critique ici). En France, entre le couvre-feu imposé suite à la propagation du coronavirus et l’attentat terroriste dans une école, la période est plus anxiogène que jamais. Et ce n’est pas parce qu’on est connu, qu’on évite la chape de plomb sur les épaules. “L’insouciance n’est pas facile à trouver. Elle est même impossible à trouver”, admet Virginie lorsqu’on lui demande comment elle va. “Aujourd’hui, je me disais que ça allait mieux. J’ai trouvé une playlist qui me fait partir ailleurs, c’est un subterfuge pour aujourd’hui mais est-ce que ça marchera encore cette après-midi? Ces derniers jours, c’était compliqué. Il y a une accumulation de peurs dont il est difficile de s’extirper. Il reste de l’espoir et de la beauté dans ce monde bien sûr mais la conjugaison des peurs, entre le virus, l’effondrement de la terre, le terrorisme, on ne vit clairement pas dans une comédie musicale américaine. Donc on sauve des matinées en écoutant de la musique, comme aujourd’hui.”