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"Ni juge, ni soumise" visé par une action en référé

VideoLe documentaire "Ni juge, ni soumise", actuellement dans les salles obscures et qui suit la juge d'instruction bruxelloise Anne Gruwez dans son travail, fait l'objet d'une action en référé, rapporte la Dernière Heure mercredi. Ce mercredi matin, une audience aura d'ailleurs lieu devant le tribunal de première instance, l'avocate de la plaignante espèrent obtenir l'interdiction immédiate de projection du film dans les salles de cinéma.

  1. “Quand j’ai fait Miss Tequila et que j’ai vu mon père rentrer dans le bar, je ne me suis pas dit qu’il devait être fier de moi”
    Interview

    “Quand j’ai fait Miss Tequila et que j’ai vu mon père rentrer dans le bar, je ne me suis pas dit qu’il devait être fier de moi”

    La période étant ce qu’elle est, c’est par téléphone qu’on discute avec Virginie Efira, à l’affiche du formidable dernier film d’Albert Dupontel “Adieu les cons” (lisez notre critique ici). En France, entre le couvre-feu imposé suite à la propagation du coronavirus et l’attentat terroriste dans une école, la période est plus anxiogène que jamais. Et ce n’est pas parce qu’on est connu, qu’on évite la chape de plomb sur les épaules. “L’insouciance n’est pas facile à trouver. Elle est même impossible à trouver”, admet Virginie lorsqu’on lui demande comment elle va. “Aujourd’hui, je me disais que ça allait mieux. J’ai trouvé une playlist qui me fait partir ailleurs, c’est un subterfuge pour aujourd’hui mais est-ce que ça marchera encore cette après-midi? Ces derniers jours, c’était compliqué. Il y a une accumulation de peurs dont il est difficile de s’extirper. Il reste de l’espoir et de la beauté dans ce monde bien sûr mais la conjugaison des peurs, entre le virus, l’effondrement de la terre, le terrorisme, on ne vit clairement pas dans une comédie musicale américaine. Donc on sauve des matinées en écoutant de la musique, comme aujourd’hui.”
  2. Après “Connasse” et “Plan coeur”, elle s’attaque aux parents d’élèves: “C’est un petit concentré de société très jouissif”
    Interview

    Après “Connasse” et “Plan coeur”, elle s’attaque aux parents d’élèves: “C’est un petit concentré de société très jouissif”

    Il fallait oser et elle l’a fait: Noémie Saglio a envoyé Camille Cottin dire exactement ce qu’il ne fallait pas à la personne qui ne devait pas l’entendre dans les endroits les moins appropriés du monde. C’était en 2013 et ça s’appelait “Connasse”. “Je ne suis pas certaine qu’on pourrait encore faire ça de nos jours”, dit la réalisatrice. C'était en tout cas original et délicieusement choquant. Quand on a vu la bande-annonce de “Plan Coeur” pour la première fois, on était plus dubitatif: on craignait le pire. Un binge-watching plus tard, le jour de la diffusion de la série sur Netflix, on s’est rappelé que seuls les imbéciles ne changeaient jamais d’avis. Heureusement pour nous. Et puis, on a vu l’affiche de “Parents d’élèves”, qui annonçait une énième comédie française lourdingue. Mais forts de notre a-priori idiot passé, on y est allés quand même. À nouveau, bonne surprise: “Parents d’élèves”, au cinéma aujourd’hui, est vraiment drôle, s’amuse des clichés sans enfoncer des portes ouvertes et fait souffler un agréable vent de fraîcheur dans le monde des comédies romantiques.