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Non, je n’ai pas pleuré devant “Toy Story 4", c’est tout l’inverse qui s’est produit

C’est la fin de la saga pour enfants la plus sympa. Même si les créateurs avaient déjà dit ça pour le troisième volet et qu’on en est au quatrième, mais passons. Les critiques américaines le juraient: tout le monde allait pleurer dans les dernières minutes du film tant le dénouement était remuant pour les entrailles du spectateur attaché à Woody et ses amis depuis 15 ans. Certains se demandaient même si Pixar avait osé tuer l’un des personnages principaux pour que tout le monde sorte le kleenex... Verdict: non, personne ne meurt et non, je n’ai pas pleuré. C’est même tout l’inverse qui s’est produit: j'ai ri, tout le temps, et jusqu’au générique de fin, excellent.

“Toy Story 4" est une belle occasion de rire en famille. Il parle totalement aux enfants d’aujourd'hui mais ne laisse pas pour autant leurs parents sur le carreau: réunir aussi bien les générations, quelle prouesse! On ne s’ennuie pas un instant et les personnages introduits dans cet épisode final, au détriment du coup des anciens comme Buzz, relégué au second plan, sont géniaux.

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Bonnie, qui a hérité des jouets d’Andy lorsqu’il est parti pour l’université, fait un bricolage lors de son premier jour d’école avec une fourchette, de la colle et quelques ustensiles trouvés dans la poubelle. Il s'appelle Fourchette et c’est désormais son jouet préféré. Woody, qui prend un peu trop souvent la poussière dans le placard, décide de protéger Fourchette envers et contre tout. Mais c’est sans compter sur l’obsession pour la poubelle de ce jouet qui ne voulait pas en être un (ses tentatives pour retrouver le fond de la corbeille en papier sont hilarantes) et un road-trip lors duquel Woody va retrouver la trace de celle qu’il n’a jamais cessé d’aimer, Bo Peep. 

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Bo est une héroïne des temps modernes, super personnage féminin indépendant et débrouillard. Un très beau modèle pour les enfants. Parmi les autres personnages remarquables, il y a le cascadeur Duke Caboom qui répète que “Yes He Can(ada)”. Ce dernier ne se remet pas d'avoir déçu l’enfant qui espérait qu’il puisse reproduire les cascades de sa publicité alors que tout le monde sait que “la pub, ça raconte n’importe quoi”. Il y a aussi un duo de peluches survoltées d'avoir été trop longtemps attachées au grillage d'un stand de fête foraine et une vilaine poupée pas si vilaine que ça. 

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Ce quatrième “Toy Story” est d'une infinie drôlerie. On avait peur de la fin, bien sûr. D'une chute bâclée ou trop abrupte. Comment finir en beauté, sans décevoir personne? Mais là où “Game of Thrones” a échoué, “Toy Story” relève le défi haut la main. Devant une fin aussi bien trouvée, on ne pouvait que sourire largement. Quelle joie devant ce joli dénouement. On ne vous dira rien si ce n’est que le moment est émouvant et que quand Woody et Buzz se font face, dans les dernières minutes du film, c’est toute notre enfance qui défile.

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  1. Détenue droguée, servante écarlate et strip-teaseuse: “Ce n’était pas mon rêve”
    7sur7 à Hollywood

    Détenue droguée, servante écarlate et strip-teaseuse: “Ce n’était pas mon rêve”

    Madeline Brewer nous appelle depuis le jardin de la maison de ses parents, dans le New Jersey. C’est là qu’elle a grandi. Elle s’accorde quelques jours de repos après la promotion intense de “Queens” au Festival de Toronto. Elle joue Dawn, une strip-teaseuse qui rejoint le gang de Ramona (Jennifer Lopez) juste avant la chute. Si son nom ne vous dit rien, son visage vous est sûrement familier.