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Marlon Brando dans son rôle mythique de "Don Corleone" (Le Parrain, 1972) © bruno

Une version inédite du "Parrain"

La célèbre saga de Francis Ford Coppola va connaître une seconde jeunesse grâce à la diffusion d'une version inédite, longue de plus de sept heures.

7h30, soit la durée de la version fleuve du "Parrain" diffusée prochainement sur la chaîne américaine HBO. Ce nouveau montage consiste en réalité en une fusion des deux premiers épisodes agrémentée de séquences abandonnées lors de la version finale. 

"The Godfather Epic" s'affirme comme la version originale, la plus authentique, la plus proche des intentions de Francis Ford Coppola, soit dénuée des retouches exigées par la production lors de sa sortie initiale. 

La trilogie du "Parrain" (surtout les deux premières parties), adaptation du roman éponyme de Mario Puzo, s'inscrit comme l'un des piliers de l'histoire du cinéma américain. Le premier épisode a remporté trois Oscars (meilleur film, meilleur acteur et meilleur scénario). Quant au second, il a raflé six statuettes en 1975, dont celle du meilleur acteur dans un second rôle pour Robert De Niro. 

La première partie figure d'ailleurs au troisième rang du prestigieux classement de l'American Film Institute, derrière Citizen Cane et Casablanca.

  1. Adèle Haenel, dégoûtée par la victoire de Roman Polanski aux César, quitte la salle
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    Adèle Haenel, dégoûtée par la victoire de Roman Polanski aux César, quitte la salle

    Malgré les manifestations violentes anti-Polanski devant la salle où se déroulait la cérémonie des César, ce vendredi à Paris, Roman Polanski a reçu le prix de la meilleure réalisation. Une annonce qui a jeté un froid dans l'assemblée. Adèle Haenel qui venait de voir le César de la meilleure actrice lui passer sous le nez a manifesté son dégoût en quittant la salle. Elle a été suivie par une partie du public.
  2. “Moi à l'époque des faits, j’avais 3 ans, j’étais au stade anal. Lui était à Hollywood, il était au même stade”
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    “Moi à l'époque des faits, j’avais 3 ans, j’étais au stade anal. Lui était à Hollywood, il était au même stade”

    Florence Foresti est maître de cérémonie aux César et elle a réussi, avec son discours d’introduction, à mettre le cinéma français face à ses contradictions. Elle n’a pas hésité à évoquer les problèmes qui secouent le cinéma. Dans une vidéo où elle imaginait le discours qu’elle allait faire, elle a déclaré, s’imaginant devant son public: “Il y a des prédateurs dans la salle. Non, pardon, des producteurs. Sur le tapis rouge, vous n’oublierez pas de poser de face mais aussi de profil. Ça peut toujours servir.”