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“L’Euro, pas un échec”, le futur des Diables, sa situation personnelle: ce qu’il faut retenir de “l’examen” de Roberto Martinez

Six jours après l’élimination précoce de la Belgique à l’Euro 2020, Roberto Martinez s’est présenté face aux journalistes pour le traditionnel bilan d’après-tournoi. Un examen initialement prévu samedi dernier, qu’il avait souhaité reporter de quelques jours. À tête reposée, après avoir laissé se dissiper l’“émotion”, le sélectionneur a confirmé son envie de poursuivre l’aventure à la tête des Diables. Il considère que la sortie en quart de finale n’est pas un échec et envisage le futur avec optimisme, se basant notamment sur une liste de 12 jeunes joueurs prêts à rendre l’effectif plus concurrentiel.

  1. “Génération rouillée”, “un pays à plat”: la presse européenne pointe le nouvel échec des Diables

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    Le coup d’arrêt est brutal. Encore une fois. Après avoir résisté valeureusement face au Portugal de Cristiano Ronaldo, les Diables sont tombés sur plus forts qu’eux, face à l’Italie. Une élimination logique qui s'apparente à la fin d’une ère, même si le prochain Mondial débute dans 17 mois à peine. Après l’élimination précoce face à la Squadra, la presse européenne s'interroge sur l’avenir de notre équipe nationale et souligne unanimement le nouvel échec d’une génération dorée qui ne parvient pas à traduire le talent et les attentes en trophée.
  2. Une équipe “créative” et “sympathique”, Lukaku “charismatique”: les Diables vus d’Italie

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    “Pour faire court, disons que nous avons démontré que nous étions davantage une équipe qu’eux.” L'avis d’Antonio Conte est clair, tranché, lorsqu’on lui demande de comparer la Squadra aux Diables. Le reflet de l'image entretenue au pays envers notre équipe équipe nationale? “La Belgique est surtout évoquée par le prisme Lukaku. On note la force de frappe créative et offensive de l’équipe, mais on souligne également que défensivement, il y a des trucs à faire", avance Johann Crochet, journaliste et spécialiste du football italien pour le média français RMC. “Ici, tout le monde est bien conscient que l’Italie n’est pas forcément favorite et que la Belgique s’érige comme un gros test.”