BELGA
Plein écran
© BELGA

La hausse des contaminations ralentit: l’erreur qu’il ne faudra plus commettre en cas d’assouplissements, selon Steven Van Gucht

La hausse des contaminations a ralenti par rapport à la semaine dernière, ce qui offre une lueur d’espoir dans cette quatrième vague. “Mais nous sommes encore loin du compte”, avait prévenu Steven Van Gucht, le porte-parole interfédéral Covid-19, qui estime qu’il sera difficile de faire baisser les courbes d’ici Noël et le Nouvel An. Pourquoi? Et jusqu’à quel point les chiffres doivent-ils baisser pour que les mesures puissent être assouplies?

  1. Dix ans de prison requis pour maltraitances sur son bébé de 3 semaines
    Charleroi

    Dix ans de prison requis pour maltraitan­ces sur son bébé de 3 semaines

    Le ministère public a requis, jeudi après-midi, devant le tribunal correctionnel de Charleroi, une peine de 10 ans de prison contre F.M. et d'un an de prison contre L.B. Le premier prévenu est poursuivi pour coups et blessures et traitements inhumains sur son fils âgé de 3 semaines. La mère de famille est poursuivie pour non-assistance à personne en danger. Le prévenu admet avoir “fait l'avion” avec son enfant.
  2. L’homme assassiné à Montignies-sur-Sambre serait tombé dans un guet-apens tendu... par son frère

    L’homme assassiné à Montignies-sur-Sam­bre serait tombé dans un guet-apens tendu... par son frère

    Le lundi 24 août 2020 vers 21 heures 30, un homme accompagné d’un complice a abattu avec son arme à feu un particulier de 47 ans devant une habitation à la rue ‘t Serclaes de Tilly à Montignies-sur-Sambre (Charleroi). Il a également poursuivi le frère de la victime sans l’atteindre. La semaine dernière, nous vous avions annoncé que deux suspects avaient été arrêtés. Mais un véritable coup de théâtre est survenu dans le dossier.
  3. L’imam expulsé de Belgique réfute les accusations: “Ce n’est pas digne d’un pays démocratique”

    L’imam expulsé de Belgique réfute les accusati­ons: “Ce n’est pas digne d’un pays démocrati­que”

    Dans une lettre ouverte, l’imam belgo-marocain Mohamed Tojgani, dont le permis de séjour a été retiré, réfute les accusations et reproches dont il fait l’objet, notamment de la part de Sûreté de l’État. Celui qui a vécu 40 ans en Belgique dénonce la décision “arbitraire” du Secrétaire d’État Sammy Mahdi et pointe ses “visées électoralistes”. “Je lutte contre le radicalisme sous toutes ses formes”, se défend encore le chef religieux.