François De Smet, président de DéFI
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François De Smet, président de DéFI © BELGA

L'appel de DéFI: un dépistage systématique des travailleurs privés de télétravail

DéFI a réclamé jeudi un dépistage immédiat et systématique des travailleurs ne pouvant recourir au télétravail en raison de la pandémie de coronavirus et l'instauration immédiate d'un monitoring des stocks de matériel pour les métiers de la santé.

Le parti amarante assure, dans un communiqué, soutenir le gouvernement de plein exercice de la Première ministre Sophie Wilmès dans sa lutte contre la pandémie et se réjouir des initiatives en cours en vue de multiplier la capacité de dépistage du coronavirus.

“Réalisable rapidement” 

Mais tout en reconnaissant que l'urgence va au dépistage du personnel (des soins de santé, de l'aide à domicile, des services de secours, de la propreté, des supermarchés, des transports en commun, etc.) qui n'a d'autre choix que de travailler au contact du citoyen, DéFI formule deux propositions qualifiées de "pragmatiques" et de "réalisables rapidement".

DéFI demande ainsi un dépistage étendu à tous les travailleurs qui ne sont pas en mesure de faire du télétravail. En cas de test positif, le travailleur devra immédiatement être confiné à domicile. L'objectif est d'empêcher le virus de circuler, puisque le confinement semble montrer des premiers résultats encourageants, souligne la formation présidée par François De Smet. 

DéFI ajoute demander l'instauration immédiate d'un monitoring des stocks de matériel pour les métiers de la santé. "Cet inventaire permanent, actualisé de façon hebdomadaire, permettrait de confronter les besoins recensés sur le terrain, par exemple le nombre de masques souhaités par profession médicale, avec les commandes en cours, et à terme avec les stocks", souligne le communiqué.

  1. “Rouvrir les écoles en premier, l’horeca en dernier”

    “Rouvrir les écoles en premier, l’horeca en dernier”

    Il faudra en premier lieu rouvrir les écoles, graduellement cesser le télétravail, et puis après rouvrir les cafés et restaurants, estime la ministre de l’Economie Nathalie Muylle (CD&V) en évoquant un retour à la normale après la pandémie de Covid-19. “C’est pourquoi nous devons soutenir au maximum le secteur horeca: nous oeuvrons avec chaque secteur à des mesures spécifiques pour rendre la relance possible”, assure-t-elle lundi dans Het Laatste Nieuws.