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Jan Jambon et Elio Di Rupo en visite d'État au Luxembourg © BELGA

Un dialogue entre Elio Di Rupo et Jan Jambon? “Nous n'allons pas nous bouder”

Il n'y aura pas de discussion officielle sur la situation fédérale entre Jan Jambon (N-VA), le ministre-président flamand, et son homologue wallon Elio Di Rupo (PS), en marge de la visite d’État des souverains belges au Grand-Duché de Luxembourg. 

"Nous nous parlons. Nous sommes collègues, nous n'allons donc pas nous bouder", a affirmé Elio Di Rupo alors que les deux hommes visitaient, en compagnie notamment du roi Philippe, du grand-duc Henri et du Premier ministre luxembourgeois Xavier Bettel, l'opérateur européen de satellites SES. "C'est le système institutionnel qui veut que nous nous rencontrions", a précisé M. Di Rupo. 

Mais pour les deux ministres-présidents, pas question pour autant de prendre la place des préformateurs - Geert Bourgeois pour la N-VA et Rudy Demotte pour le PS - nommés la semaine dernière par le Roi pour "examiner les bases concrètes en vue de la formation d'un gouvernement fédéral autour de leurs partis respectifs".

"Ce n'est pas à nous de négocier. Nous avons déjà formé des gouvernements: en Flandre et en Wallonie", a ainsi assuré Jan Jambon. "Nous n'allons pas nous substituer aux présidents de partis et aux préformateurs. Nous ne sommes pas ici pour ouvrir d'autres voies de négociations. Ce n'est plus notre rôle", a renchéri Elio Di Rupo.

Arrivé au Grand-Duché mardi soir, ce dernier a visité, mercredi matin, le siège international de Ferrero, basé au Luxembourg. Fin 2016, le groupe italien, qui produit notamment le Nutella et les bonbons Tic-Tac, avait officiellement repris le biscuitier d'origine belge Delacre, s'engageant à maintenir l'emploi dans l'usine de Lambermont (Verviers). 

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Jan Jambon et Elio Di Rupo en visite d'État au Luxembourg © BELGA
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Jan Jambon et Elio Di Rupo en visite d'État au Luxembourg © BELGA