Plein écran
Elio Di Rupo, président du PS. © Photo News

En Wallonie, “on entre dans le vif du sujet” en toute discrétion

Le PS, imité par le MR et Ecolo, observait lundi la plus grande confidentialité afin de donner toutes leurs chances aux pourparlers en vue de la formation de gouvernements en Wallonie et Fédération Wallonie-Bruxelles, dans l'attente d'une véritable entrée en négociation.

Comme ces derniers jours, les contacts se poursuivaient, en bilatérale et sous divers formats. 

Alors que la RTBF indiquait que la note de base promise fin juillet par le président du PS Elio Di Rupo pour faire la synthèse des différentes contributions commençait à parvenir aux interlocuteurs sous forme "saucissonnée", avec pour méthode de travailler partie par partie, le PS refusait de confirmer ou d'infirmer. "Le travail se poursuit dans la plus grande discrétion et la plus grande confidentialité".

"On entre dans le vif du sujet, avec l'espoir d'aboutir le plus rapidement possible. Il va y avoir des contacts bilatéraux dans un premier temps et puis semble-t-il, Elio Di Rupo, en sa qualité de formateur, va réunir le tout", indiquait sur Bel-RTL Jean-Paul Wahl, le président des groupes MR aux parlements wallon et de la Fédération.

Les élections présidentielles chez Ecolo pourrait retarder les choses

Si les trois partis devaient dans les jours à venir s'engager dans de véritables négociations, la perspective d'élections présidentielles au sein d'Ecolo pourrait toutefois retarder les choses, a estimé M. Wahl. Ce dernier n'excluait pas qu'Ecolo - qui n'est pas numériquement indispensable à une majorité - puisse quitter la table des négociations. Mais les Verts représentent selon lui "une force politique certaine, et ce résultat des élections doit dans toute la mesure du possible être respecté".

  1. L'office des étrangers remet les visites domiciliaires sur le tapis

    L'office des étrangers remet les visites domiciliai­res sur le tapis

    L'association des juges d'instruction a été dûment conviée, le 27 septembre prochain, pour faire connaître son "avis" et ses "préoccupations" sur le projet de loi relatif aux visites domiciliaires du 7 décembre 2017 devant la commission temporaire chargée d'évaluer la politique de retour volontaire et d'éloignement forcé des étrangers, écrit La Libre Belgique, mercredi. Une invitation étrange, étant donné que le gouvernement est en affaires courantes et que ce projet de loi controversé date de la législature précédente.
  2. Pourquoi le médicament qui peut sauver Pia coûte-t-il près de 2 millions d’euros?

    Pourquoi le médicament qui peut sauver Pia coû­te-t-il près de 2 millions d’euros?

    La petite Pia, un bébé de neuf mois, est atteinte d’amyotrophie spinale, une maladie génétique rare qui se caractérise par une faiblesse musculaire progressive. Seul le Zolgensma, un médicament disponible uniquement aux Etats-Unis, pourrait sauver la petite. Coût du produit: 1,9 millions d’euros. Question que tout le monde se pose: comment un traitement capable de sauver une vie humaine peut-il coûter si cher?
  3. Les Belges et le climat: qu’attendez-vous du monde politique?

    Les Belges et le climat: qu’attendez-vous du monde politique?

    Près de 60% des répondants à la consultation publique en ligne sur le Plan national Énergie Climat (PNEC) demandent du courage et une vision à long terme de la part du monde politique, indiquent mercredi les différents ministres régionaux et du fédéral compétents en matière d'Énergie et de Climat. Une très grande majorité des 60.000 répondants estime que la poursuite du développement des énergies renouvelables devrait être une priorité et qu'il faut investir davantage dans les éoliennes en mer pour la production d'énergie offshore.