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Le départ de la voiture Cochonou, à Binche © Facebook

Pourquoi Cochonou n’était pas présent dans la caravane du Tour de France

Ce week-end, le public a suspecté des raisons religieuses et écologiques pour justifier l’absence d’une Deux Chevaux à l’effigie de la marque de saucisson française dans les rues de la Capitale.

Céline Frémault, la ministre bruxelloise de l’Environnement a précisé que les “2CV comme tous les ancêtres de plus de 30 ans avaient l'autorisation de circuler à Bruxelles”. Loin de toute considération religieuse, Cochonou n’a tout simplement pas souhaité être présent à Bruxelles pour une raison de stratégie commerciale. La marque Cochonou ne se vendant pas en Belgique et la participation à une étape du tour étant coûteuse, ses gestionnaires ont préféré faire l’impasse sur un investissement inutile, a expliqué la porte-parole du groupe Aoste France.

Une vaste opération commerciale

Les mêmes faits s’étaient produits lors du Grand départ de Düsseldorf, il y a trois ans. Le Tour de France est le troisième événement sportif le plus regardé au monde et apporte aux marques d'immenses parts de marché. En 2017, la marque Vittel dépensait entre 3 et 5 millions d’euros pour avoir le droit de parader dans la caravane. En 2014, celle-ci contenait pas moins de 200 véhicules.