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“C’est notre année”: les Diables prennent-ils un risque avec le #DevilTime?

“#DevilTime”, “C’est notre année”, “On est plus prêts qu’en 2018"... Les Diables n’ont pas manqué d’afficher leurs ambitions à l’approche de l’Euro 2020. L’objectif, clairement assumé, est de ramener le trophée en Belgique. Mais cette stratégie de communication ne risque-t-elle pas de mettre une pression supplémentaire sur les épaules de nos joueurs? Décryptage.

  1. #DevilTime: Roberto Martinez, Guy Thys et Raymond Goethals unis pour une Belgique qui “rêve plus grand”
    Diables Rouges

    #DevilTime: Roberto Martinez, Guy Thys et Raymond Goethals unis pour une Belgique qui “rêve plus grand”

    À moins d'un mois du coup d’envoi de l’Euro 2020 et deux jours après l’annonce de la sélection de Roberto Martinez, les Diables Rouges ont pris possession d’une partie de la Grand-Place de Bruxelles en y laissant un écriteau géant (#DevilTime). L’objectif? Rassembler les supporters derrière un slogan et un objectif: conquérir le trophée continental en juillet. Avec Roberto Martinez et ses prédécesseurs, Guy Thys et Raymond Goethals, en “chauffeurs de salle”.
  1. L’hommage de Lukaku à Eriksen: “I love you”

    L’hommage de Lukaku à Eriksen: “I love you”

    Il a fallu à peine dix minutes à Romelu Lukaku pour trouver le chemin des filets dans ce championnat d’Europe. L’attaquant des Diables a ouvert le score contre la Russie et s’est ensuite précipité vers la caméra pour adresser un message à Christian Eriksen son coéquipier à l’Inter: “Chris, stay strong. I love you (NDLR: reste fort, je t'aime)”. Le Danois s’était écroulé juste avant la pause lors de la rencontre entre le Danemark et la Finlande. Pendant un moment, le pire a été redouté, mais heureusement l’état d’Eriksen ne semble plus inspirer d'inquiétude.