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Jan Dekeyser, CEO Thomas Cook Belgium © Photo News

Thomas Cook Belgique en faillite partielle: 75 personnes vont perdre leur job

Mise à jourLe rideau n’est pas encore tombé pour Thomas Cook Belgique. Les activités seront partiellement poursuivies, ont indiqué mardi les syndicats. Thomas Cook Belgique va demander la faillite pour deux entités qui emploient quelque 75 travailleurs, selon les syndicats. L’entreprise va en revanche demander la protection judiciaire contre ses créanciers.

Le tour-opérateur Thomas Cook Belgique vise un redémarrage des activités d’une majeure partie de la société.  La majorité des activités devrait être poursuivie et 501 emplois seraient sauvés, vraisemblablement par une reprise. Deux entités, employant 75 personnes, font faillite, a indiqué mardi Jan Dekeyser, CEO de Thomas Cook Belgique, lors d’une conférence de presse.

“Nous n’avons pas d’autres choix que de demander la faillite pour deux des trois sociétés: Thomas Cook Belgique (70 collaborateurs) et Thomas Cook Retail (5 personnes)”, a ajouté M. Dekeyser. Pour la troisième société, Thomas Cook Retail Belgique, qui comprend le siège et les agences, il sera demandé une protection contre les créanciers.

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Selon le CEO, il y a des “contacts approfondis” en cours avec des investisseurs pour rendre cette dernière entité partiellement ou totalement rentable.

Les salaires du mois de septembre devraient aussi être payés, selon une source syndicale. La direction du tour-opérateur donne actuellement plus de précisions lors d’une conférence de presse. Thomas Cook emploie environ 600 personnes en Belgique. Chaque année, 700.000 personnes font appel aux services du tour-opérateur (marques Thomas Cook et Neckerman).

Mais malgré ce projet de redémarrage de l'entreprise, les clients ne pourront toujours pas partir en voyage mercredi, a indiqué mardi la direction lors d’une conférence de presse qui suit un conseil d’entreprise.

Le conseil d’entreprise chez Thomas Cook s’est terminé, mardi vers 16h00, au siège de Zwijnaarde (province de Flandre orientale). La direction s’est adressée au personnel. Ensuite, le CEO Jan Dekeyser et le directeur Laurent Allardin ont tenu une conférence de presse pour expliquer ce qu’il adviendrait de l’entreprise. “C’est un moment difficile pour tout le monde”, a déclaré la porte-parole à l’issue du conseil d’entreprise. “Il est important que le personnel ne soit pas d’abord informé par la presse.

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