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Thomas Cook Retail Belgium officiellement déclaré en faillite

Le tribunal de l’entreprise de Gand a déclaré Thomas Cook Retail Belgium en faillite mardi matin. Lundi, les responsables de la société qui emploie quelque 500 personnes, essentiellement actives dans les 90 agences de voyages du groupe, avaient fait savoir qu’ils n’étaient pas parvenus à rassembler les fonds nécessaires (5 millions d’euros) au redémarrage des activités.

Les curateurs sont Mieke Verplancke, Pieter Huyghe et Hans De Meyer, les mêmes qui ont été désignés pour les trois autres branches de Thomas Cook Belgique déclarées en faillite mercredi dernier: Thomas Cook Belgique (70 collaborateurs), Thomas Cook Retail (5) et Thomas Cook Financial Services, qui ne comptait aucun employé.

Les trois syndicats devaient entamer des sessions d’information pour le personnel dans l’après-midi, notamment au siège principal du groupe à Zwijnaarde, dans la périphérie de Gand. Les travailleurs bruxellois et wallons ne sont pas invités à ces sessions mais reçoivent une aide syndicale dans la région où ils étaient actifs. La direction avait déjà fait savoir lundi que les agences de voyages et le siège resteraient fermés.

Vers une liquidation?

Les quelque 75 personnes actives au sein des trois autres filiales de Thomas Cook ont déjà suivi une procédure d’accompagnement mardi matin. Elles sont invitées à introduire une déclaration de créance dans l’espoir de percevoir leur salaire et doivent également solliciter une allocation de chômage. Les centaines d’autres travailleurs vont devoir faire de même. Les déclarations de créance seront examinées par les curateurs.

Ceux-ci vont par ailleurs étudier si Thomas Cook Retail Belgique doit bien être liquidée ou si une partie du personnel peut garder une activité. Cette piste n’est pas exclue. La direction a en effet indiqué lundi que plusieurs acteurs avaient affiché leur intérêt pour certaines activités menées au siège et pour les 91 agences de voyage Thomas Cook/Neckermann.

Avant de déterminer si une reprise est possible, les curateurs doivent évaluer les moyens financiers dont dispose encore la filiale belge du tour-opérateur britannique. Les curateurs se penchent sur le dossier mardi et détermineront alors si une partie de la société peut être sauvée.

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