Affaire Olivier Vandecasteele

  1. Olivier Vandecasteele: l’Union européenne appelée à réagir

    Olivier Vandecas­tee­le: l’Union européenne appelée à réagir

    Un collectif de 35 organisations européennes dont “Médecins du monde France” ou encore “Caritas Czech Republic” (République tchèque), a interpellé jeudi l’Union européenne pour qu’elle apporte son soutien à l’État belge dans la libération du travailleur humanitaire Olivier Vandecasteele, emprisonné en Iran depuis le mois de février 2022. Les différentes associations se sont exprimées dans une lettre ouverte publiée dans le quotidien français “Libération”.
  1. La mise au point de Theo Francken, critiqué pour des propos polémiques sur l’affaire Vandecasteele

    La mise au point de Theo Francken, critiqué pour des propos polémiques sur l’affaire Vandecas­tee­le

    Mardi, les autorités iraniennes ont confirmé officiellement la condamnation d’Olivier Vandecasteele à 40 ans de prison et 74 coups de fouet. Quelques heures plus tôt, Theo Francken avait suscité la polémique en pointant la responsabilité de l'humanitaire belge, à qui il avait été déconseillé de se rendre en Iran. Critiqué pour cette sortie, le député N-VA s’est attelé à calmer le jeu ce jeudi et a, à nouveau, fermement plaidé pour la libération du Tournaisien. “Le gouvernement doit intensifier les efforts, la pression diplomatique doit s'accentuer.”
  2. “C’est limite lâche”: Ingrid Betancourt pointe l’attitude du gouvernement dans l’affaire Olivier Vandecasteele

    “C’est limite lâche”: Ingrid Betancourt pointe l’attitude du gouverne­ment dans l’affaire Olivier Vandecas­tee­le

    Détenu arbitrairement dans une cellule d’isolement en Iran depuis le 24 février 2022, Oliver Vandecasteele devra purger une peine de prison de 12,5 ans de prison sur une condamnation totale de 40 ans. Tous les regards se tournent vers les autorités belges, appelées à agir pour obtenir la libération de l’humanitaire tournaisien. Invitée de LN24, Ingrid Betancourt a pointé la lâcheté du gouvernement dans ce dossier. L’ancienne otage des FARCS estime que la responsabilité ne peut être rejetée sur le pouvoir judiciaire.