Procès des attentats de Bruxelles

  1. En cavale, Mohamed Abrini a “erré comme un SDF” dans Bruxelles

    En cavale, Mohamed Abrini a “erré comme un SDF” dans Bruxelles

    La cavale de l’accusé Mohamed Abrini dans les heures et jours suivants les attentats du 22 mars 2016 a été retracée mercredi après-midi devant la cour d’assises par un enquêteur de la DR3, l’unité anti-terroriste de la police judiciaire fédérale. Après avoir abandonné sa bombe à l’aéroport de Zaventem, renonçant à se faire exploser, “l’homme au chapeau” passera par une planque à Laeken, avant de, selon lui, errer comme SDF durant plusieurs jours dans la capitale et de se faire arrêter le 8 avril 2016.
  2. Le gouvernement veut réformer l'indemnisation des victimes mais le projet de loi déçoit déjà
    Procès des attentats

    Le gouverne­ment veut réformer l'indemni­sa­ti­on des victimes mais le projet de loi déçoit déjà

    La commission Économie de la Chambre n'a pas procédé mercredi au vote du projet de loi sur l'indemnisation des victimes d'attentat. Le ministre de l'Économie, Pierre-Yves Dermagne, a dit souhaiter prendre un peu de temps pour répondre aux objections au texte formulées aussi bien dans l'opposition que dans la majorité et apporter d'éventuelles modifications.
  1. Les policiers d’élite brisent le silence: “Salah et les autres nous rient au nez”

    Les policiers d’élite brisent le silence: “Salah et les autres nous rient au nez”

    Même leurs amis ignorent en quoi consiste exactement leur travail au sein de la police. Ces policiers d’élite cagoulés, appelés GOTTS pour “Gespecialiseerd Overbrenging Team/Transfert Spécialisé”, sont responsables du transfert de Salah Abdeslam et des autres accusés dangereux au procès des attentats de Bruxelles. Ils sont également chargés des fameuses fouilles à nu qui ont fait tant de bruit depuis le début des débats. Quatre GOTTS rompent aujourd’hui le silence dans les colonnes du journal Het Laatste Nieuws. “Si ce sont de si bons garçons, qu’on leur donne vite fait un bracelet électronique pour qu’ils puissent se rendre en taxi à leur procès”, ironise l’un d’entre eux.
  2. Les profils de Smail Farisi et Ibrahim El Bakraoui passés à la loupe par les enquêteurs
    Procès des attentats

    Les profils de Smail Farisi et Ibrahim El Bakraoui passés à la loupe par les enquêteurs

    La personnalité et le rôle de l'accusé Smail Farisi et du kamikaze Ibrahim El Bakraoui seront examinés à la loupe par les enquêteurs, lundi, devant la cour d'assises de Bruxelles dans le cadre du procès des attentats du 22 mars 2016 à Zaventem et à la station de métro Maelbeek. La totalité de l'audience précédente, jeudi, avait été consacrée à Ali El Haddad Asufi.
  3. Photos, lettres, fichiers audio et vidéo: l'ordinateur retrouvé rue Max Roos a livré tous ses secrets à la cour

    Photos, lettres, fichiers audio et vidéo: l'ordina­teur retrouvé rue Max Roos a livré tous ses secrets à la cour

    Toute la journée de mercredi au procès des attentats du 22 mars 2016 a été consacrée à la poursuite de l’exposé sur le contenu du PC retrouvé dans un sac poubelle rue Max Roos à Schaerbeek, où était situé l’un des deux appartements “conspiratifs” des terroristes. Photos, lettres, documents de propagande, fichiers audio et vidéo, l’appareil regorge d’une mine d’informations permettant de contextualiser l’emploi du temps et les motivations des terroristes. Il a été passé en revue durant deux jours.
  1. “Cramés”, les terroristes du 22 mars ont agi dans la précipitation

    “Cramés”, les terroris­tes du 22 mars ont agi dans la précipita­ti­on

    Se sentant "cramés", les auteurs des attentats du 22 mars 2016 à Brussels Airport et à la station de métro Maelbeek, qui ont fait 32 morts au total et des centaines de blessés, ont agi dans la précipitation, ont déduit les enquêteurs sur la base d'un fichier audio envoyé en Syrie par Ibrahim El Bakraoui et Najim Laachraoui. Dans cet extrait diffusé mercredi matin devant la cour d'assises de Bruxelles, les deux hommes expliquent que "la situation est telle qu'on ne peut plus retarder quoi que ce soit".
  2. La cellule terroriste avait envisagé de cibler l'Euro 2016
    Mise à jour

    La cellule terroriste avait envisagé de cibler l'Euro 2016

    La cellule terroriste responsable des attentats du 22 mars 2016 avait envisagé de cibler l’Euro 2016 de football en France, afin que l’événement soit annulé, ou à kidnapper une ou deux personnes en vue de la libération de “frères” ou “soeurs” comme Mehdi Nemmouche, l’auteur de l’attentat au Musée juif de Belgique le 24 mai 2014. C’est ce qu’atteste un enregistrement audio de Najim Laachroui, l’un des kamikazes à Brussels Airport, diffusé mercredi matin devant la cour d’assises de Bruxelles.
  3. Plusieurs traces et objets démontrent des liens entre les planques de Forest et Schaerbeek
    Procès des attentats

    Plusieurs traces et objets démontrent des liens entre les planques de Forest et Schaerbeek

    Plusieurs objets et traces, dont des empreintes, retrouvés par les enquêteurs dans les appartements de la rue du Dries à Forest et de la rue Max Roos à Schaerbeek ont permis de déterminer que ces deux planques ont été fréquentées et utilisées notamment comme lieux de stockage par le commando des attentats de Bruxelles. C’est ce qu’a indiqué mardi après-midi le coordinateur de l’enquête, Grégory Moitroux, devant la cour d’assises de Bruxelles. Parmi les objets similaires entre les deux lieux, les enquêteurs ont évoqué plusieurs ordinateurs portables, tablettes et du matériel de sport acheté quelques jours avant les attentats.
  4. Ibrahim Farisi évacué manu militari de la salle d’audience: “J’ai eu une altercation avec mon avocat”
    Procès des attentats

    Ibrahim Farisi évacué manu militari de la salle d’audience: “J’ai eu une altercati­on avec mon avocat”

    L’audience de mardi matin au procès des attentats de Bruxelles de 2016 a commencé par un énième coup d’éclat d’Ibrahim Farisi. Son avocat Me Carrette a souhaité prendre la parole pour faire savoir qu’il n’exerçait plus le rôle de conseil pour son client. L’accusé a ensuite répliqué avec colère, avant d’être évacué manu militari de la salle d’audience. L’audience a été levée un bon quart d’heure avant de reprendre sur le coup de 10h.