Carnet rose chez les hippopotames de Pairi Daiza

Un petit hippopotame a vu le jour au parc Pairi Daiza le 12 février dernier. Le nouveau pensionnaire est désormais assez fort pour pouvoir accompagner sa mère, Nera, dans le bassin extérieur, annonce vendredi le parc hennuyer.

Il a fait trempette pour la première fois mercredi, en présence de soigneurs et du directeur zoologique Tim Bouts. "Voir ce jeune sortir avec sa mère pour la première fois, nager et téter sous l'eau a été un moment fantastique pour toutes nos équipes", relate-t-il. "J'espère que nous pourrons bientôt accueillir les visiteurs afin qu'ils puissent voir ces scènes touchantes de leurs propres yeux." 

Le parc devait en effet ouvrir sa saison 2020 le week-end dernier mais a dû postposer l'événement en raison des mesures prises pour endiguer la pandémie de Covid-19. 

Ce qui ne change pas par contre, c'est qu'il reviendra au public de choisir le prénom du petit frère de Kibo via un sondage sur la page Facebook.

Avec cette nouvelle naissance, le groupe d'hippopotames du Jardin des Mondes compte désormais quatre membres, deux parents et deux frères. 

Les hippopotames communs n'existent plus à l'état sauvage dans bon nombre de pays d'Afrique, leur milieu de vie naturel. On estime leur population encore "sauvage" entre 115.000 et 130.000 individus, un nombre qui a fortement chuté au milieu des années 90 et au début des années 2000. Ils figurent sur la liste rouge de l'Union internationale pour la conservation de la nature, comme "vulnérables". Les naissances d'hippopotames en bonne santé sont de bonnes nouvelles pour la préservation génétique de cette espèce. "Ensemble, les parcs animaliers du monde entier disposent d'une réserve génétique suffisamment solide pour permettre une réintroduction qui serait nécessaire pour sauver l'espèce", rappelle Pairi Daiza.

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