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Marie-Christine Marghem, ministre fédérale de l'Énergie, de l'Environnement et du Développement durable (MR). © Photo News

Cette fois-ci, la ministre Marghem prendra le train

La ministre fédérale de l'Énergie, de l'Environnement et du Développement durable, Marie Christine Marghem, sera en Principauté de Monaco vendredi pour la 51e session du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec). 

C'est au cours de cette session, qui se déroule du 20 au 23 septembre sur le "Rocher", que doit être finalisé et approuvé le rapport spécial du Giec sur les océans et la cryosphère (banquise, glaciers, calottes polaires) dans un contexte de changement climatique.

Cette publication est la dernière d'une série de trois rapports spéciaux du Giec après celui sur la possibilité de contenir le réchauffement climatique à 1,5°C (octobre 2018) et celui sur les changement climatiques et les terres (août 2019).

Un rapport à nouveau alarmant

Les grandes lignes du projet de texte sont déjà connues et elles sont alarmantes. Même en limitant le réchauffement à +2°C, ce qui est loin d'être acquis à l'aune des engagements pris jusqu'ici par la communauté internationale, les réserves de poissons pourraient décliner, les cyclones être plus nombreux et plus dévastateurs et la hausse du niveau des mers forcer quelque 280 millions de personnes à se déplacer. En outre, une importante partie du permafrost pourrait fondre, libérant davantage encore de gaz à effet de serre dans l'atmosphère. 

La ministre Marghem, qui se rend dans le sud de la France en train, profitera de sa présence à Monaco pour rencontrer en tête à tête certaines personnalités dont le ministre chilien en charge de la Technologie et de l'Innovation. Le Chili accueillera en décembre, à Santiago, la prochaine conférence des Nations unies sur le Climat (COP25).

Ce troisième rapport spécial du Giec intervient alors que la question climatique est plus que jamais au cœur de l'actualité, avec une troisième grève mondiale pour le climat ce vendredi et le Sommet spécial de l'Onu prévu à New York ce lundi 23 septembre. A l'initiative du secrétaire général de l'Onu, António Guterres, ce sommet auquel participeront de nombreux chefs d'État et de gouvernement vise à augmenter l'ambition internationale et les efforts de mise en œuvre de l'Accord de Paris, dont l'objectif principal est de contenir le réchauffement climatique mondial sous la barre des 2°C et si possible à 1,5°C. Les engagements actuels de réduction des gaz à effet de serre conduisent en effet à une trajectoire bien supérieure à +2°C.

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