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Facebook, un géant au service de Monsanto

L’empire de Marck Zuckerberg se base sur la publicité et sur notre aptitude à sur-consommer. Si Facebook est toujours sur pied aujourd’hui, c’est parce qu’il constitue une véritable opportunité pour des entreprises gigantesques comme Monsanto.  Le réseau social pourrait-il pire que les sociétés avec lesquelles il collabore?

Depuis les années soixante, notre économie est marquée par une mécanique bien huilée qu’est le productivisme. Les entreprises en concurrence veillent à augmenter leurs productions, tout en réduisant leurs coûts un maximum.

L’absence d’éthique

Si la multinationale Monsanto est tant critiquée, c’est à cause de ses pratiques extrêmement préjudiciables envers l’environnement et la santé des consommateurs. Pour assouvir sa soif de compétitivité, le géant agricole n’hésite pas à utiliser des produits hautement toxiques, à ruiner la composition des sols et à uniformiser l’agriculture, écrasant sur son passage les perspectives des plus petits agriculteurs.

Atteignant ainsi un très haut degré de production, il lui faut une technique redoutable pour écouler le stocks de marchandise disponible. Pour cela elle peut compter sur le marketing et la publicité, des techniques qui assurent la survie de sociétés comme Facebook.

Facebook et la vie privée

Depuis plus de dix ans, nous livrons à Facebook des pans entiers de notre vie privée. Le réseau social nous connaît. Avec Google, il fait désormais partie des outils les plus intrusifs qui existent. Il permet aux annonceurs de cibler leurs publicités et d’ainsi stimuler notre consommation. 

Un nouveau défi pour l’écologie

Les partisans d’une planète plus verte ne peuvent plus se limiter à critiquer les sociétés qui utiliseraient encore des pesticides. Leur regard doit aussi se tourner vers les vecteurs de communication des géants pollueurs. Alors, les écologistes s’interrogent. Comment éviter cet outil qui est aussi un excellent moyen de fédérer et de partager des idées? Des alternatives à Google apparaissent. Ecosia propose, par exemple, de replanter des arbres, grâce à ses recettes. Après le boycott de l’avion et des super-marchés, celui de Facebook sera peut-être le prochain. 

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