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Il grimpe 48 sommets européens pour sensibiliser à la pollution en montagne

“Progression du périple. Mise à jour le 18 août 2019. Actuellement: 48 sur 48 sommets réalisés. Défi atteint”. C’est ce qu’on peut lire sur le site internet de Benjamin Verlière. Après un périple de six mois, il pose enfin ses pieds au sommet du Mont-Blanc, étape ultime des 48 sommets européens qu’il s’était fixés de parcourir. A l’origine de ce défi? La volonté de sensibiliser le public à la gestion des déchets laissés en montagne.

48 sommets en 177 jours

En février 2019, ce randonneur expérimenté décide de gravir, un à un, en solitaire, les points culminants de 50 pays européens. Il se donne comme limite territoriale, les frontières de l’Europe géographique: les monts Oural, le Caucase, la mer Caspienne et la mer Noire. Il démarre en Belgique par le Signal de Botrange (694 mètres), petit clin d’oeil au pays dans lequel il est né. Il dira, 177 jours plus tard: “Le samedi 17 août 2019 à 8h49, j’ai posé pied sur le sommet du Mont-Blanc, ultime point culminant à gravir dans la liste de tous ces sommets.” Un défi effectué en un temps record!

Entièrement autofinancé, fait en solitaire, sans guide, sans cordée et sans aide externe, comme il le précise, il filme et photographie ses aventures. Du point le plus bas, le Dôme de Saint-Pierre au Vatican (132 mètres) au point le plus haut, le Mont Elbrus en Russie (5642 mètres), il passe, par exemple, par le Mont Olympe (2917 mètres) en Grèce, le Grossglockner en Autriche (3798 mètres) ou le Dufourspitze en Suisse (4634 mètres). Mur de glace, avalanche, mauvais temps, il sait qu’une erreur ne pardonne pas.

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“Un baroudeur lambda”

Voilà comment Benjamin Verlière se définit. Né dans une famille de montagnards, il grimpe le Mont Blanc à 18 ans et enchaîne les défis: 1600 km à vélo en Nouvelle-Zélande, 900 km le long de la côte canadienne en kayak, l’Ouzbékistan à cheval,... Il veut réaliser ses rêves un par un avec comme point de mire, un jour, le sommet du Huayna Potosi en Antarctique.

A cela s’ajoute un engagement profond pour la sauvegarde de l’environnement et, notamment, dans des projets de ramassage des déchets en montagne. Lors de son périple, il récolte à chaque ascension un sac de déchets.

Sensibiliser à la pollution en montagne

Chaque année, ce sont plusieurs dizaines de tonnes de déchets qui sont récupérées dans les montagnes françaises. Brosses à dents, déchets ménagers, poids dont les randonneurs veulent se délester, Benjamin veut, grâce à ses photos et ses vidéos, sensibiliser le public. Tout ce qui est emporté dans la montagne doit être redescendu!

Dès le début du voyage, une campagne de crowdfunding a été menée pour récolter de l’argent qui ira à “des associations de nettoyage des montagnes et à la mise en place d’ateliers pédagogiques”, explique-t-il sur son site internet. 

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