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Le Youtubeur Nicolas Meyrieux, sur sa chaine "la barbe" © You Tube

Les youtubeurs à suivre pour parler des problématiques écolos

Les vidéos de ces youtubeurs engagés sont amusantes, grinçantes, instructives et nécessaires.

Et tout le monde s'en fout
La chaine créée par Fabrice de Boni et Axel Lattuada vous emmène dans une petite pièce où Axel, en sweet à capuche, vous explique les bases des thèmes fondamentaux comme le féminisme ou l'écologie. Avec du rythme, des effets que l'on retrouve un peu (trop) souvent sur You Tube, l'importance des sujets comme l'urgence de préserver la biodiversité, l'eau ou les arbres sont présentés toutes les semaines. 

Partager, c'est sympa
Le "vlog des gens qui se bougent", est animé par Vincent Verzat, qui parcoure le monde pour mettre en avant des initiatives qui rendent l'avenir plus durable et plus juste. En musique, avec beaucoup d'humour et pas mal d'effets, les vidéos rappellent les reportages d'Envoyé Spécial. Vincent Verzat inspire et titille tous ceux qui veulent se mobiliser.

Professeur Feuillage
Les comédiens Lénie Cherino et Mathieu Dumery proposent des vidéos rétros ou des vlogs qui permettent de parler écologie de manière sérieuse avec "to be or not to be... zadiste the question" ou décalée comme dans "fails ecolo... le vrai visage des youtubeurs engagés". 

La barbe
Dans son studio à Grenoble, Nicolas Meyrieux clarifie tous les sujets d'actualité qui concernent l'écologie. A coup de statistiques, d'effets sonores et de costumes, le youtubeur nous rassure avec sa vidéo sur les inégalités scolaires et le gaspillage alimentaire.

Le corps La maison L'esprit
Tous les jours, Laetitia Nadji livre ses astuces pour vivre sans produits chimiques et vivre de manière plus écolo. Pas culpabilisante pour un sous, elle décrit son parcours et ses réflexions sur ce mode de vie. 

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    La Flandre n'atteindra sans doute pas les objectifs que l'Union européenne lui a fixés en matière de réduction des émissions de CO2, à savoir une réduction de 15,7 % entre 2005 et 2020. Elle pourrait dès lors racheter des crédits d'émissions à la Wallonie, ce que n'a pas formellement exclu le ministre wallon de l'Environnement, Philippe Henry (Ecolo), interrogé sur le sujet lundi, en commission du Parlement de Wallonie.