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Plus de CO2 dans l'air, c'est aussi plus de pollens!

Voilà qui ne va pas faire plaisir aux allergiques qui, même s'ils apprécient le retour des beaux jours, savent aussi que le printemps est synonyme de nez qui coule, d'éternuements, de migraines...

Déjà responsable de l'effet de serre, voilà que le CO2 est accusé d'être à la source des rhinites allergiques ou plutôt de la prolifération des pollens.

30% de notre population souffrent du célèbre rhume des foins et celui-ci risque bien de devenir de plus en plus marqué chez les personnes sensibles puisque plus la quantité de CO2 augmente, plus on compte de pollens dans l'air! Et tant que des mesures pour limiter la pollution ne seront pas prises, l'air restera contaminé.

"Nous pensions que l'augmentation des pollens était liée à l'usage des sols, mais le problème ne vient pas de là. Nous nous sommes alors tournés vers le changement des températures, sans succès. Nous avons finalement analysé les quantités de CO2 dans l'air. Celui-ci accroît effectivement la quantité de pollens produite par les arbres" explique Annette Menzel, de l'Université technique de Munich.

Production massive de pollens
Parmi les espèces d'arbres étudiées pour ces tests effectués dans treize pays européens, 60% présentaient une production plus importante de pollens et ce, depuis une dizaine d'années. Pire: dans les villes, le phénomène est encore plus marqué vu la pollution liée au trafic routier.

Du coup, pour limiter la quantité de pollens dans l'air, les chercheurs préconisent une meilleure sélection des espèces plantées dans les villes: "On plante souvent des bouleaux en oubliant les problèmes d'allergie qu'ils génèrent" ajoute Annette Menzel.

Ces résultats doivent maintenant être approfondis pour mieux comprendre ce mécanisme, mais il est clair que, outre le besoin de mieux choisir les arbres plantés, il est indispensable de réduire les émissions de CO2! (ca)

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