1. Les syndicats dénoncent des entreprises qui abusent du chômage pour leurs malades
    coronavirus

    Les syndicats dénoncent des entrepri­ses qui abusent du chômage pour leurs malades

    La CNE dénonce vendredi des abus de "force majeure" d'entreprises qui placent rétroactivement leurs employés malades au chômage temporaire dans le cadre de la crise du coronavirus, au lieu de leur verser un salaire garanti, comme le prévoit la législation. Le syndicat chrétien parle d'attitude "révoltante" mais aussi "socialement irresponsable". Le Setca a également connaissance d'entreprises ayant recours au chômage temporaire et qui mettent fin anticipativement au paiement du salaire garanti de leurs malades pour les faire basculer sur la mutuelle.
  2. L’inspection ferme 7 entreprises pour non-respect des mesures envers les travailleurs

    L’inspection ferme 7 entrepri­ses pour non-res­pect des mesures envers les travail­leurs

    Certaines entreprises belges ne respectent pas pleinement les mesures de prévention dans le cadre de la lutte contre la propagation du coronavirus Covid-19, ressort-il des chiffres de la ministre fédérale de l'Économie Nathalie Muylle (CD&V). Plus de 170 plaintes ont été introduites, et l'inspection du travail a déjà fermé sept sociétés, rapportent Het Nieuwsblad, Gazet van Antwerpen et Het Belang van Limburg vendredi.
  1. “La première entreprise victime du coronavirus” se situe à Fleurus

    “La première entreprise victime du coronavi­rus” se situe à Fleurus

    Afin de ralentir la propagation du coronavirus, les mesures imposées par le Conseil National de Sécurité (CNS) sont de plus en plus strictes en Belgique. Le secteur économique subit de plein fouet la crise. Car si certains métiers peuvent s’exercer en télétravail, d’autres travailleurs sont en chômage économique. L’aéroport de Charleroi a, par exemple, fermé ses portes pour une durée indéterminée. Oxy Fleurus serait la première entreprise à fermer définitivement suite au virus.
  2. “La récession sera trois fois pire qu’en 2008, il faut une prime pour ceux qui se rendent à leur travail”

    “La récession sera trois fois pire qu’en 2008, il faut une prime pour ceux qui se rendent à leur travail”

    Le Voka, le réseau d’entreprises flamand, tire la sonnette d’alarme quant aux effets pervers des primes accordées aux chômeurs temporaires et des absences maladie sans certifical médical. Le Voka veut au contraire que les primes accordées soient réservées à ceux qui sont forcés ou qui ont le courage de continuer à se rendre sur leur lieu de travail malgré la crise du coronavirus, lit-on dans De Tijd aujourd'hui.