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L'inox chinois menace 5.000 emplois à Charleroi et Genk

Les syndicats CSC-Metea, CNE et LBC (syndicat chrétien flamand des employés) ont écrit au ministre de l'Economie Kris Peeters et à ses homologues régionaux (Jean-Claude Marcourt en Wallonie et Philippe Muyters en Flandre) pour exiger des mesures anti-dumping contre l'inox importé de Chine et de Taïwan. D'après leur calcul, près de 5.000 emplois sont menacés à Charleroi et à Genk, peut-on lire mercredi dans L'Echo.

Les syndicats demandent l'intervention des ministres pour revendiquer des mesures au niveau européen. "Les produits plats à froid en acier inoxydable en provenance de Chine et de Taïwan inondent le marché avec des prix de 20% inférieurs à ceux pratiqués en Europe", selon Gabriel Smal, secrétaire général de la CSC-ACV Metea.

D'après les analyses des syndicats, les sites d'Aperam (groupe ArcelorMittal) sont sérieusement menacés. "Des emplois directs de 659 travailleurs à Châtelet et de 1.079 salariés à Genk sont mis en péril ainsi que plusieurs emplois indirects. Au total, on peut évaluer l'ensemble à environ 5.000 emplois", ajoute-t-il.

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