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La Belgique occupe la 18e place du classement des pays les plus attrayants pour les investissements étrangers. © getty

La Belgique attire de plus en plus les investisseurs

La Chine perd du terrain en termes d'attractivité aux yeux des grands investisseurs internationaux, à l'inverse de la France qui intègre pour la première fois le "top 5" des pays les plus attrayants, selon le classement annuel du cabinet A.T. Kearney. La Belgique occupe la 18e place et affiche l'une des plus fortes progression (+ 3 places).

D'après cet indice des pays les plus propices aux investissements directs à l'étranger (IDE), publié lundi par le cabinet de conseil américain, 77% des entreprises comptent augmenter leur niveau d'investissement au cours des trois prochaines années.

La Belgique fait son entrée dans le top 20
La Belgique atteint la 18e place après une progression de trois places, "sans doute en partie due à ses indicateurs économiques stables", selon A.T. Kearney. "Les investisseurs semblent indifférents aux récentes turbulences politiques", ajoute la firme de consultance.

Pour la 7e année consécutive, les Etats-Unis occupent la première place du classement des pays les plus attractifs. Une position liée à "son vaste marché domestique", sa "fiscalité compétitive" et ses "capacités technologiques", souligne A.T. Kearney.

Arrivent ensuite l'Allemagne, le Canada et le Royaume Uni qui conserve sa quatrième position malgré la perspective du Brexit. La France complète le podium et entre pour la première fois dans le "top 5", avec une attractivité qui dépasse celle de la Chine.

La "start-up nation" de Macron porte ses fruits, malgré les gilets jaunes
La confiance dans l'économie française, qui "a fortement augmenté depuis l'élection d'Emmanuel Macron en 2017", n'a pas été "affectée par le mouvement des 'gilets jaunes'", note ainsi le cabinet de conseil.

La Chine, qui avait occupé la tête de ce classement entre 2002 et 2012, tombe pour sa part à la 7ème place, soit son plus bas classement depuis la création de cet indice voilà 20 ans.

Parmi les explications avancées figurent le "ralentissement de la demande intérieure", le "recul des exportations", les "inquiétudes croissantes sur le niveau d'endettement des entreprises chinoises" et "l'impact de la guerre commerciale avec les Etats-Unis".