Mischaël Modrikamen, ex-président de l’ex-PP.
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Mischaël Modrikamen, ex-président de l’ex-PP. © photo_news

Modrikamen se repenche sur l’affaire Fortis

L'ancien homme politique redevenu avocat Mischaël Modrikamen compte bien réactiver devant le tribunal pour l'entreprise de Bruxelles une affaire liée au démantèlement, en 2008, du bancassureur Fortis, rapporte mardi le site d'informations Business AM. Modrikamen demande la coquette somme de sept milliards d'euros au groupe français BNP Paribas, qui avait racheté Fortis Banque dans la foulée de la chute de Fortis.

  1. Les multinationales belges désertent peu à peu la Russie

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    Au moins neuf multinationales belges ont volontairement suspendu ou considérablement réduit leurs activités en Russie à la suite de l’invasion russe en Ukraine, selon une liste actualisée publiée lundi par la Yale School of Management. Celle-ci comprend 1.000 entreprises à travers le monde ayant répondu à l’école de commerce américaine ou ayant publiquement annoncé avoir adapté leurs activités en Russie. On y retrouve des noms belges bien connus tels que le géant de la bière AB InBev, la multinationale chimique Solvay ou le groupe de bancassurance KBC.
  2. Modrikamen: "Faire de la politique sans avoir accès aux plateaux télé, c'est très compliqué"
    ELECTIONS 2019

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    En vue des élections du 26 mai, 7sur7 a choisi de mettre le focus sur le scrutin fédéral en interrogeant les présidents des huit principaux partis francophones. Nous leur avons demandé de choisir sept mesures phare de leur programme et nous vous les expliquons ici afin de vous aider à faire au mieux votre choix. C'est Mischaël Modrikamen, président du Parti Populaire, qui ouvre le bal. Le scrutin du 26 mai prochain marquera sans doute un moment-clé pour le Parti Populaire, qui peine toujours à décoller dans les sondages. Malgré l'ostracisme médiatique dont il se dit victime (N.D.L.R. le PP est privé d'antenne à la RTBF et à RTL), Mischaël Modrikamen est toujours déterminé. Déterminé à provoquer une rupture et faire trembler ces élites qu'il exècre. Porté par la vague populiste qui déferle un peu partout en Europe, le président du PP espère une belle progression pour son parti, à l'image de Salvini en Italie, de Thierry Baudet aux Pays-Bas ou Bolsonaro au Brésil. Il reste toutefois réaliste. Entretien.