La crise du coronavirus a amené 40 à 60% des Belges à télétravailler, accélérant brutalement sa diffusion. Plébiscitée par une part des travailleurs et implantée durablement dans les nouvelles habitudes professionnelles, la pratique en développement peut avoir une incidence sur nos manières de travailler, de consommer et de vivre.
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La crise du coronavirus a amené 40 à 60% des Belges à télétravailler, accélérant brutalement sa diffusion. Plébiscitée par une part des travailleurs et implantée durablement dans les nouvelles habitudes professionnelles, la pratique en développement peut avoir une incidence sur nos manières de travailler, de consommer et de vivre. © Photo News

Trop de télétravail tue le télétravail

Trop de télétravail diminue ses effets bénéfiques, ressort-il mardi d’une étude publiée cette semaine dans la revue de l’UCLouvain “Regards économiques”. Une psychologue de l’ULiège, un économiste et un professeur de management de l’UCLouvain ont croisé leurs regards pour analyser les aspects positifs et négatifs de la pratique afin de proposer des pistes pour l’avenir.

  1. 80% des Belges veulent pouvoir télétravailler plusieurs jours par semaine après la crise

    80% des Belges veulent pouvoir télétra­vail­ler plusieurs jours par semaine après la crise

    Les Belges semblent loin d'être las du télétravail. 84% d'entre eux souhaiteraient en effet continuer à travailler de chez eux deux jours par semaine ou plus après la crise actuelle. C'est 19% de plus qu'au début de la crise du coronavirus, selon une enquête du bureau de conseil BDO menée auprès d'environ 1.600 personnes en mai et dévoilée jeudi. Les contacts sociaux et le travail d'équipe semblent être les seuls atouts du bureau pour attirer les collaborateurs.