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Vers une pénurie de Coca-Cola à cause du coronavirus?

Dans son rapport annuel, le géant Coca-Cola partage ses craintes. Le coronavirus complique l’approvisionnement depuis la Chine de composants indispensables à la fabrication de certaines boissons. Les versions Light et Zéro du célèbre soda  sont particulièrement touchées. 

Always Coca-Cola? Peut-être pas. Les rayons consacrés aux boissons de la marque pourraient désemplir à l’avenir. “Notre chaîne d’approvisionnement pour les édulcorants non-nutritifs et certains autres ingrédients pour nos produits dépend notamment de fournisseurs en Chine. À la suite de l’émergence du nouveau coronavirus Covid-19 (...) nos fournisseurs en Chine rencontrent quelques retards dans la production et l’exportation de ces ingrédients”, rapporte le géant américain dans son rapport annuel, publié lundi dernier. 

Pas d’impact immédiat

“Pour le moment, nous ne prévoyons pas que cette perturbation aura un impact significatif sur notre unité pour le volume d’affaires ou les résultats financiers de l’ensemble de l’année 2020", rassure la marque. Autrement dit, l’impact ne devrait pas être immédiat. À plus long terme, il règne une “incertitude “quant à la durée, à l'impact (...) et aux effets que l’épidémie aura sur l’entreprise”.  

La menace plane particulièrement au-dessus des boissons allégées qui comprennent notamment de l’aspartame, de l’acésulfame de potassium et de la saccharine. 

Des “plans d’approvisionnement d’urgence” et des mesures de précaution destinées aux employés travaillant en Chine ont été mises en place par l’entreprise. Les salariés disposent désormais d’équipements de protection et leur état de santé est surveillé. 

  1. Les syndicats dénoncent des entreprises qui abusent du chômage pour leurs malades
    coronavirus

    Les syndicats dénoncent des entrepri­ses qui abusent du chômage pour leurs malades

    La CNE dénonce vendredi des abus de "force majeure" d'entreprises qui placent rétroactivement leurs employés malades au chômage temporaire dans le cadre de la crise du coronavirus, au lieu de leur verser un salaire garanti, comme le prévoit la législation. Le syndicat chrétien parle d'attitude "révoltante" mais aussi "socialement irresponsable". Le Setca a également connaissance d'entreprises ayant recours au chômage temporaire et qui mettent fin anticipativement au paiement du salaire garanti de leurs malades pour les faire basculer sur la mutuelle.