Plein écran
Archive d'illustration © Photo News

Condamné, il insulte la juge: “Con*****!”

Un Mouscronnois s'en est pris verbalement à la présidente du tribunal correctionnel du Hainaut (division de Tournai) mardi, après avoir été condamné à une peine de deux ans de prison. Fâché d'apprendre que celui qui l'avait aidé à commettre un vol avec violence avait bénéficié d'une peine de travail, il a insulté la présidente de "connasse".

Le 21 septembre 2017, vers 20h, un homme avait été agressé par deux personnes le long de la rue de la Marlière à Mouscron, en sortant d'une agence bancaire. Il avait réussi à se réfugier dans un café mais, à sa sortie, les deux malfrats l'attendaient. Ils lui ont pris notamment son téléphone portable.

Peine de travail refusée par la juge

La police avait retrouvé l'appareil chez l'un des malfrats, qui vivait le long de cette rue. Le prévenu était en cavale. Il purge actuellement sa peine. Mardi, le tribunal a refusé de lui infliger une peine de travail ou une peine de probation autonome, estimant qu'il avait déjà obtenu des peines de travail dans le passé et qu'il n'avait tiré aucune leçon de son comportement délictueux.

Insultes à l’égard de la présidente

Le prévenu était d'autant plus fâché que l'autre prévenu, qui avait écopé de six ans de prison ferme en 2013, a bénéficié d'une peine de travail de 300 heures (ou deux ans de prison). En quittant la salle d'audience, escorté par les policiers, le prévenu a proféré des insultes à l'égard de la présidente du tribunal. Des poursuites pour outrages à magistrat seront probablement lancées par le ministère public, témoin de cette scène. 

  1. “Tu crois que papa est sur une île?”: après la disparition d'un couple de plongeurs, le fils espère encore

    “Tu crois que papa est sur une île?”: après la dispariti­on d'un couple de plongeurs, le fils espère encore

    Deux plongeurs belges ont disparu le 15 septembre dernier en mer du Nord. Le prestidigitateur Kurt Huberecht (53 ans) et sa compagne Nathalie Fiers (36 ans) avaient plongé en quête de l’épave d’un navire lorsque leur trace avait été perdue. Trois mois plus tard, les recherches pour retrouver ce couple de Flamands ont été définitivement arrêtées. “Même si nous comprenons cette décision, c’est quand même très difficile”, a confié la mère de Kurt à nos confrères de Het Laatste Nieuws. “Nous nous accrochons à cette étincelle d’espoir que leurs corps remonteront encore à la surface”.