Plein écran
Le vol, commis après l'utilisation d'une voiture-bélier pour pénétrer dans la boutique, a eu lieu le long du "Gouden Kruispunt", un croisement d'axes routiers bordés par de nombreux magasins. © Bollen

L'astuce originale de voleurs pour échapper à la police

Des voleurs qui ont dévalisé dans la nuit de dimanche à lundi une parfumerie Ici Paris XL de Tielt-Winge, en Brabant flamand, ont eu une idée originale pour échapper à la police malgré le déclenchement de l'alarme de la boutique: ils ont préalablement bloqué les accès routiers au magasin avec des charriots de courses, indique lundi le parquet de Louvain. 

Le vol, commis après l'utilisation d'une voiture-bélier pour pénétrer dans la boutique, a eu lieu le long du "Gouden Kruispunt", un croisement d'axes routiers bordés par de nombreux magasins. 

La police locale a été alertée vers 3h20, le système d'alarme du magasin ayant été activé par une intrusion.
Les voleurs présumés avaient ôté des plaques de béton de la clôture du parking pour rouler en voiture jusqu'à la devanture de la parfumerie. Ils ont forcé le rideau métallique et brisé la vitrine en roulant à plusieurs reprises en marche arrière contre la devanture, endommageant lourdement le magasin. 

Les voleurs toujours dans la nature

Les différentes voies d'accès au magasin avaient, elles, été encombrées de charriots de course afin de perturber l'arrivée de la police via la route. Il y en avait environ 13 sur la N223 qui longe le magasin. 

Les voleurs ont pu quitter les lieux via le passage qu'ils avaient créé. Ils ont fui en direction de Tirlemont et sont toujours recherchés lundi. La police judiciaire fédérale de Louvain mène l'enquête, tandis qu'on ne connait pas encore l'ampleur du butin. 

Plein écran
Les voleurs ont utilisé des caddies de supermarché de l’enseigne Aldi pour bloquer les policiers. © Bollen
  1. Il met en scène le suicide de sa femme, qui l’incrimine in extremis
    Mise à jour

    Il met en scène le suicide de sa femme, qui l’incrimine in extremis

    “Elle s’est coupé les veines”, a crié Ken M. en “panique” à son père. En réalité, le quadragénaire d’Aarschot venait de trancher les veines de son épouse à l’un des poignets et à la forcer à écrire une lettre d’adieux. Il l’a alors laissée se vider de son sang en espérant que tous pensent qu’elle avait mis fin à ses jours, mais la victime est parvenue in extremis à contacter les secours: “C’était mon mari”, a-t-elle eu le temps de leur dire. L’homme qui comparaissait libre a écopé de dix ans de prison ce matin, au tribunal de Louvain. Le juge a ordonné son incarcération immédiate.