Myriam Leroy.
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Myriam Leroy. © Astrid di Crollalanza

Le cyberharceleur de Myriam Leroy renvoyé en correctionnelle

La chambre des mises en accusation de Bruxelles a confirmé le renvoi en correctionnelle de J.D., inculpé pour des faits de harcèlement envers la journaliste et auteure Myriam Leroy, a indiqué jeudi le parquet général confirmant une information du magazine Le Vif.

  1. Une peine avec sursis et des mesures probatoires requises contre Diana Hanzé

    Une peine avec sursis et des mesures probatoi­res requises contre Diana Hanzé

    L'avocate générale Pascale Schils a requis vendredi matin devant la cour d'assises de Liège une peine assortie d'un sursis et de mesures probatoires contre Diana Hanzé, une Jalhaytoise âgée de 29 ans reconnue coupable de coups et blessures volontaires ayant causé la mort sans intention de la donner. Les avocats de la défense ont sollicité ces conditions probatoires ainsi qu'une peine qui ne renverrait pas Diana Hanzé en prison.
  2. Myriam Leroy: “Je suis née d’un donneur de sperme anonyme”
    Interview

    Myriam Leroy: “Je suis née d’un donneur de sperme anonyme”

    Il y a trois ans, Myriam Leroy tombe malade. Elle devient sourde d’une oreille, sa vue se met à baisser subitement, des œdèmes apparaissent sur son visage et personne ne semble être capable de diagnostiquer le mal qui la ronge. Ses parents espèrent pouvoir la délivrer en lui confiant un lourd secret de famille. Un secret qu’ils auraient préféré emmener dans leur tombe. Myriam Leroy est née d’un donneur de sperme anonyme. En découvrant cette nouvelle, la romancière, chroniqueuse et journaliste, décide de partir à la rencontre d’enfants, devenus adultes aujourd’hui, nés grâce à la procréation médicalement assistée. Elle a décidé de raconter leur histoire, sur scène, grâce à une pièce documentaire, intitulée “ADN”, qui sera jouée jusqu’au 16 avril prochain au Théâtre de la Toison d’Or.
  3. “Je ne sais pas ce qu’il faut faire quand on est harcelée: j’ai tout essayé et rien ne me semble satisfaisant”
    Interview

    “Je ne sais pas ce qu’il faut faire quand on est harcelée: j’ai tout essayé et rien ne me semble satisfai­sant”

    C’est un message ordinaire envoyé sur Facebook. Il s’appelle Denis et il aime beaucoup son travail. Elle est journaliste à la radio. Elle lui répond. L’échange est charmant, poli. Denis est heureux : “C’était pas tous les jours qu’on pouvait papoter avec une star.” Très vite, l’échange banal tourne au monologue énervé. Denis est frustré, il ne supporte pas le silence de celle à laquelle il s’adresse, il se sent humilié et tout devient prétexte au reproche, à la critique, à l’insulte. La narratrice devient sa proie, il s’amuse, il exulte, il se donne en spectacle. La violence est permanente, insidieuse ou fière. Denis écharpe sa cible sur les réseaux sociaux. Sa défense ? La protagoniste est une “célébrité”, il est donc “normal” qu’elle soit exposée plus qu’une autre à la “vindicte populaire”.