A.A. (26 ans, derrière à droite sur la photo)) avait donné aux enquêteurs des éléments inestimables qui avaient mené à l'arrestation de Steve Bakelmans, qui avait assassiné la jeune Julie Van Espen deux jours plus tôt, à Anvers.
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A.A. (26 ans, derrière à droite sur la photo)) avait donné aux enquêteurs des éléments inestimables qui avaient mené à l'arrestation de Steve Bakelmans, qui avait assassiné la jeune Julie Van Espen deux jours plus tôt, à Anvers. © Vertommen

Le dénonciateur de l'assassin de Julie Van Espen condamné pour un vol à main armée

L'homme qui avait mis les enquêteurs sur la piste de l'assassin de Julie Van Espen a été condamné lundi par le tribunal correctionnel de Louvain à une peine de travaux d'intérêt général de 220 heures pour un vol à main armée. Avec un couteau, A.A. avait menacé un trafiquant de drogue dans sa maison de Haacht au cours de l'été 2016. Le ministère public avait requis trois ans de prison contre le prévenu.

A.A. (26 ans) avait donné aux enquêteurs des éléments inestimables qui avaient mené à l'arrestation de Steve Bakelmans, qui avait assassiné la jeune Julie Van Espen deux jours plus tôt, à Anvers. A.A. connaissait l'assassin du temps où ils étaient tous deux sans-abri et avait fait savoir aux enquêteurs que Steve Bakelmans avait pris le train à Tirlemont, ce qui avait mené à l'interpellation de ce dernier à son arrivée à Louvain.

A.A. a comparu avec cinq autres personnes devant le tribunal correctionnel de Louvain, le 22 novembre, pour son rôle dans l'agression d'un homme à Haacht. Avec quatre hommes, ils étaient entrés par effraction chez ce dernier, trafiquant de drogues, car ils pensaient que le dealer cachait beaucoup d'argent dans sa maison. A.A. avait pris les devants et avait maintenu un couteau sur la gorge de la victime.

Le ministère public avait requis trois ans de prison contre A.A. Pendant la procédure celui-ci a mis en avant son prétendu rôle bénéfique pour la société avec la piste menant à Steve Bakelmans.

Le jugement devait être prononcé le 26 décembre mais a été reporté à quatre reprises. Le tribunal a finalement accepté la demande de travaux d'intérêt général, en insistant sur la durée, comme pour souligner la gravité des faits.