Sarah Everard avait rendu visite à des amis à Clapham, dans le sud de Londres, et retournait chez elle à Brixton, à environ 50 minutes de marche, lorsqu’elle a disparu, vers 21h30, le 3 mars.
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Sarah Everard avait rendu visite à des amis à Clapham, dans le sud de Londres, et retournait chez elle à Brixton, à environ 50 minutes de marche, lorsqu’elle a disparu, vers 21h30, le 3 mars. © AFP

“Le policier a probablement utilisé son badge pour attirer Sarah dans sa voiture”

LondresLa disparition Sarah Everard inquiète et émeut le Royaume-Uni depuis quelques jours. La jeune femme de 33 ans avait rendu visite à des amis à Clapham, dans le sud de Londres, et retournait chez elle à Brixton, à environ 50 minutes de marche, lorsqu’elle a disparu, vers 21h30, le 3 mars. Un policier a été arrêté et des restes humains ont été retrouvés mais il n'est pas encore confirmé qu’ils appartiennent à Sarah Everard. 

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    “Si seulement il n’avait pas demandé à récupérer son écharpe de football, dit-elle. “Parce que son armoire est pleine d’écharpes de Manchester City.” Marina Beeckmans, de Meerbeke, craint pour la vie de son mari. Il est tombé dans le coma après le match du Club de Bruges contre Manchester City mardi soir. Leur fils Jurgen De Pauw (40 ans) - vice-président du seul club belge de supporters des Citizens - est rongé par la culpabilité. “À cause de mon passe-temps, mon père se bat pour sa vie”, regrette-t-il.