Un vloggeur français, Lolo Urbex, s'est introduit dans l'ancienne maison de Marc Dutroux à Marcinelle (Charleroi)
Plein écran
Un vloggeur français, Lolo Urbex, s'est introduit dans l'ancienne maison de Marc Dutroux à Marcinelle (Charleroi) © X

Nouvelle intrusion dans les anciennes maisons de Dutroux: “Tout avait été barricadé”

InterviewsLes anciennes maisons de Marc Dutroux à Marcinelle (Charleroi) et à Sars-la-Buissière (Lobbes) sont actuellement à l’abandon. Elles ont été maintes fois filmées de l’intérieur par des vloggeurs de la région ou d’ailleurs. L’habitation à Marcinelle est tristement célèbre pour avoir emprisonné les enfants Julie, Mélissa, Ann, Eefje, Sabine et Laetitia. Les quatre premières ont péri. Les deux autres ont survécu, mais en garderont des séquelles à vie. C’est à Sars-la-Buissière que les corps de Julie et Mélissa avaient été retrouvés.

  1. La police de Ninove refuse de prendre la plainte d’une jeune femme victime d'une attaque raciste

    La police de Ninove refuse de prendre la plainte d’une jeune femme victime d'une attaque raciste

    Nisrine, une jeune Bruxelloise de 19 ans, a été victime d'une attaque raciste le vendredi 11 juin sur le parking du magasin où elle travaille, à Ninove. Un homme l'a insultée, lui a craché au visage et l'a renversée avec sa voiture parce qu’elle portait le voile islamique, raconte la jeune femme au Soir. Elle affirme que la police de Ninove n’a pas voulu prendre sa plainte. C’est la police bruxelloise qui a finalement accédé à leur demande.
  2. Voici ce que va devenir l’ex-maison de Marc Dutroux à Charleroi: “Entre ciel et terre”
    Mise à jour

    Voici ce que va devenir l’ex-mai­son de Marc Dutroux à Charleroi: “Entre ciel et terre”

    L’ancienne maison de Marc Dutroux à Marcinelle (Charleroi) trône toujours peu fièrement derrière la gare de Charleroi-Sud. C’est là-bas que sont décédées Julie et Melissa. C’est aussi là-bas que Sabine Dardenne et Laetitia Delhez ont été libérées en 1996. Le bâtiment avait été acquis par la Ville de Charleroi au bout d’une longue procédure judiciaire pour une somme avoisinant les 23.000 euros. Mais mis à part une fresque d’un enfant avec un cerf-volant dessinée par les enfants des écoles environnantes, il était à l’abandon depuis de trop nombreuses années.