Des caméras de surveillance ont filmé les dizaines de jeunes en train de courir après le policier en civil.
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Des caméras de surveillance ont filmé les dizaines de jeunes en train de courir après le policier en civil. © Capture d'écran

Un policier en civil lynché en pleine rue par des dizaines de jeunes à Saint-Gilles

Un policier en civil a été pris à partie et agressé par plusieurs dizaines de jeunes lundi en fin d’après-midi près du square Jacques Franck à Saint-Gilles, en Région bruxelloise, rapportent Het Nieuwsblad et La Capitale. 

  1. Aspergée de gaz lacrymogène par un policier après la Boum 2: “Le policier a perdu pied, il était hors de contrôle”

    Aspergée de gaz lacrymogè­ne par un policier après la Boum 2: “Le policier a perdu pied, il était hors de contrôle”

    Après l’évacuation du Bois de La Cambre suite à l’évènement interdit La Boum 2, la situation a complètement dégénéré dans les rues de Bruxelles. Des affrontements ont eu lieu entre forces de l’ordre et jeunes. Plusieurs vidéos d’interventions de policiers ont été diffusées sur les réseaux sociaux et font polémique. Certains témoins s’interrogent sur la violence et l’opportunité de certaines interventions. “J’avais l’impression qu’on était en guerre”, raconte Laurence, qui assisté à plusieurs scènes depuis le balcon de son appartement rue Franklin Roosevelt, à la sortie du Bois. Quant à Virginie Van Lierde, qui a été aspergée de gaz lacrymogène, elle dénonce l’attitude inacceptable des policiers à qui elle a été confrontée.
  2. La Boum 2: la police considère comme "légitimes" les deux interventions filmées qui faisaient polémique

    La Boum 2: la police considère comme "légitimes" les deux interventi­ons filmées qui faisaient polémique

    La zone de police Bruxelles-Capitale/Ixelles a déclaré, mardi, via un communiqué, qu'une enquête interne a été menée au sujet de deux interventions policières survenues en marge de la "Boum 2", samedi, dans le Bois de la Cambre à Bruxelles. Elle conclut que ces interventions étaient légitimes. La police a indiqué avoir mené cette enquête à la suite de la diffusion, sur les réseaux sociaux, de séquences filmées desdites interventions, qui laissaient penser que des policiers auraient commis des fautes.