Une "chasse aux tagueurs" a été organisée par les suspects, en vue de découvrir l'identité de l'auteur d'un tag (illustration)
Plein écran
Une "chasse aux tagueurs" a été organisée par les suspects, en vue de découvrir l'identité de l'auteur d'un tag (illustration) © Photo News

Vengeance contre un tagueur, frappé et abandonné nu sur l'autoroute

Deux suspects originaires d’Etterbeek, en Région bruxelloise, ont été placés sous mandat d’arrêt, en novembre et janvier, pour vol avec violence en bande, traitement dégradant et détention arbitraire, après des représailles à l’encontre d’un tagueur, frappé puis abandonné nu sur une autoroute menant vers Bruxelles, relate jeudi La Capitale.

Une “chasse aux tagueurs”, ponctuée de menaces et coups, a été organisée en novembre, en vue de découvrir l’identité de l’auteur d’un tag commis sur la façade des parents d’un des suspects. Au moins deux tagueurs ont ainsi été attrapés au hasard, menant à un troisième. Frappé dans une voiture, ce dernier a finalement été relâché nu sur une autoroute. Ses affaires ayant été abandonnées plus loin, il a pu faire du stop habillé pour rentrer.

Les deux agresseurs présumés sont actuellement en détention préventive à la prison de Saint-Gilles. “I.Y a été privé de liberté le 13 janvier 2020 et Y.T. l’avait déjà été le 27 novembre 2019", a précisé le parquet de Bruxelles. “La détention préventive de I.Y. a été prolongée par la chambre du conseil le 17 janvier. Quant à Y.T., il passera devant la chambre du conseil le 29 janvier”.

  1. La police de Charleroi a eu la main lourde le week-end passé: “Ce n’est pas faute d’avoir prévenu”
    Interview

    La police de Charleroi a eu la main lourde le week-end passé: “Ce n’est pas faute d’avoir prévenu”

    Le beau temps était annoncé le week-end passé. Il était bien au rendez-vous pour la première fois de l’année. De quoi inciter les gens à sortir de chez eux! Pourtant, les règles de confinement destinées à ralentir la propagation du coronavirus sont toujours d’application en Belgique. Les sorties sont autorisées sous certaines conditions. Mais la police de Charleroi a constaté que celles-ci n’ont pas vraiment été suivies.