Julie Taton est à l'initiative d'une belle action.
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Julie Taton est à l'initiative d'une belle action. © DR

L'action généreuse initiée par Julie Taton: “Il y a tellement de mamans qui n’ont pas ma chance”

InterviewTahoe prend son biberon quand Julie Taton nous appelle. De l’autre côté du téléphone, on entend le bébé faire d’adorables bruits mêlant gourmandise et ravissement. En devenant mère, Julie Taton s’est rendue compte de la chance qu’elle avait. “Quand j’étais enceinte de Tahoe, mes copines me demandaient où j’avais déposé ma liste de naissance. Mais je n’avais besoin de rien. J’avais énormément de choses que je récupérais de Côme et je reçois aussi des cadeaux des marques avec lesquelles je travaille. Je suis privilégiée et il y a tellement de mamans qui sont loin d’avoir la même chance que moi.”

  1. Break bienvenu ou drame absolu: comment le coronavirus a impacté les futurs et jeunes parents
    Interview

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    Le coronavirus aura eu un impact sur la maternité. Lors du premier confinement, tout le monde tournait au ralenti. Les couples ont passé plus de temps ensemble. Et beaucoup en ont profité pour se retrouver sous la couette et faire ce bébé dont ils rêvaient tant. D’autres, au contraire, ont repoussé leurs projets à cause de la pandémie, inquiets du monde à venir. Récemment, une étude montrait qu’il y avait eu moins de bébés jusqu’à 80% de bébés prématurés en moins. La preuve que la vie “normale” des futures mères est bien trop active de nos jours? Peut-être. Nous avons rencontré trois personnes, une jeune maman ayant vécu sa grossesse et son congé de maternité en confinement; une jeune femme en plein parcours PMA et un papa qui a profité de son deuxième enfant comme il n’avait pas pu le faire pour le premier. Trois témoignages, tous différents, qui montrent comment le coronavirus a tout bouleversé.
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    Interview

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    Quand sa mère de 92 ans entre en Ehpad, Marie-Sabine Roger (auteure de “La tête en friche” et “Un simple viol”) se met à prendre des notes. “Lorsque j’ai eu fini de les écrire, je ne savais pas si je devais en faire quelque chose ou pas. Il y a beaucoup de témoignages sur les parents qui s’en vont. Et je m’étais toujours dit que tout ce qui était de l’ordre de la biographie, ce n’était pas pour moi.”
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