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Illustration © Getty Images

Les prénoms les plus attendus pour 2020

Prénom tendance, prénom classique, prénom court, prénom long ou prénom “caméléon”, quels seront les prénoms les plus à la mode en 2020?

Le palmarès de L’Officiel des prénoms 2020 sort ce jeudi en France, une “référence" dans le domaine puisque l’ouvrage s’appuie sur les données officielle de l’État et de l’Insee. L’occasion de passer en revue les principales tendances qui se dessinent chez nos voisins pour l’année à venir et deviner celles qui s’appliqueront sans doute chez nous, en Belgique francophone. 

Gabriel et Emma, les champions

Chez les petits garçons, Gabriel, Raphaël et Léo se distinguent sur le podium mais Louis (4e) et Lucas (5e) sont toujours là. Chez les filles, le “règne d’Emma semble inaltérable”, précisent les auteures Stéphanie Rapoport et Claire Tabarly. Elle est suivie de Jade, Louise, Alice et Chloé dans le top 5, révèlent Le Parisien et BFMTV

Prénoms bibliques et finales en -a

Chez les garçons, les prénoms “religieux”, issus de l’Ancien Testament, de la Bible ou du Coran, tels Gabin, Nathan, Aaron, Noah (Noé) ou Mohamed s'invitent dans le top 20. Chez les filles, on observe une majorité de prénoms courts, à deux syllabes, et beaucoup de finales en -a. Outre celle de l’indétrônable Emma (1ère), on la retrouve en effet dans Léna (18e), Julia (14e), Mila (10e), Mia (11e), Léa (8e), ou encore Lina (6e). 

Prénoms “caméléon”

Une tendance s’enracine clairement: le choix du prénom “caméléon”. “Passe-partout”, il peut avoir différentes significations d’un pays à l’autre, il brille par sa multiculturalité ou se prononce facilement quelle que soit la langue: “Lina, par exemple, a une signification tirée du chinois, veut dire ‘messagère’ en grec, a aussi une origine en sanskrit et en arabe. C’est un prénom Erasmus qui va pouvoir voyager partout”, résume Stéphanie Rapoport au Parisien (voir ci-dessous). 

De manière générale, l’usage a peu à peu imposé les prénoms courts ces trente dernières années, “à une ou deux syllabes” et “cinq lettres en moyenne”, concluent les auteures. 

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