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Laszlo Bölöni, coach de l’Antwerp. © Photo News

Bölöni s’explique après son clash avec Mirallas: “Je suis pas un homme qui se venge”

Ce dimanche, lors du match contre La Gantoise, Kevin Mirallas et son entraîneur Laszlo Bölöni ont eu un échange virulent au moment où l’attaquant devait monter au jeu. À cause de cette altercation, l’attaquant est rentré directement au vestiaire. Le coach de l’Antwerp a relativisé cet incident ce mardi matin en expliquant être vite passé à autre chose, rapporte HLN.

Réserviste lors des trois dernières rencontres, Kevin Mirallas n’avait pas réussi à dissimuler son agacement lorsque son entraîneur avait fait appel à lui pour monter au jeu, ce dimanche. Le coach roumain, agacé par le temps que mettait Mirallas à se changer, aurait dit sur la touche: “Regarde-moi quand je te parle.” Ce à quoi Mirallas aurait répondu: “Ça fait trois semaines que tu ne me regardes plus”, rapporte La Dernière Heure. “Si tu me parles comme ça, tu n’y arriveras pas”, aurait répliqué Bölöni. Mirallas n’était finalement pas monté et avait filé directement dans les vestiaires.

“De tels conflits font partie de la vie d'une équipe. Mais pour moi, ça prend exactement cinq minutes. Donnez-moi cinq minutes et j’ai oublié. Je ne vais pas m’asseoir, philosopher, penser ou changer. Je peux pardonner de telles choses très facilement. Je ne suis pas quelqu’un qui se venge, qui est vindicatif. La vengeance est l’arme des gens qui ne sont pas intelligents. Donc oui, Kevin, comme tous les autres joueurs, a une chance d’être dans le onze contre Malines”, a-t-il expliqué. 

Bölöni recadre Benson

Bölöni est également revenu sur l’affaire Benson. Titulaire contre Mouscron, le joueur de 22 ans était entré en cours de jeu contre Bruges avant de passer les 90 minutes sur le banc jeudi contre La Gantoise. Ce dimanche, il était dans les tribunes. L’attaquant avait exprimé sa déception sur les réseaux sociaux en rappelant ses excellentes statistiques de la saison dernière lors de son passage à Mouscron. “Je vais vous interrompre. Je n’ai ni Instagram, ni Facebook. Je ne suis pas Jelle Van Damme, qui utilise tout ça”, a-t-il réagi.

“Benson peut mettre ce qu’il veut de moi dessus. Il a même raison, avec ses statistiques de l’année dernière. Mais j’ai aussi raison, parce que nous sommes quatrièmes”, indique-t-il. “J’ai déjà demandé au syndicat de jouer avec 14, mais la Fédération ne l’a pas accepté. Tu sais, si tu joues au football avec tes amis, tu peux même jouer à 12 ou 13. Après, vous buvez une pinte ensemble, c’est possible. Mais ici, vous savez que vous vous retrouvez dans un club professionnel. Tout le monde devrait en être conscient”, a-t-il conclu.

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