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Kompany: “Je veux gagner la Coupe !”

C'est via les réseaux sociaux et sous la forme d'un (dix)questions-(dix)réponses avec les supporters du club, que Vincent Kompany s'est exprimé pour la première fois depuis sa nomination comme manager-joueur du RSC Anderlecht. Ce qui lui a permis d'aborder à peu près tous les sujets: entre autres ses objectifs, le style de jeu qu'il va tenter d'imposer, son ex-équipier Pär Zetterberg. Et cela avant même son rendez-vous avec la presse de mardi à Neerpede.  Sans oublier le numéro qu'il va porter, ce qui sans être de la plus grande importance, animait pourtant bien des discussions au Café du Commerce. Pour info ce sera le 4.

"Je ne l'ai pas formellement exigé, mais je crois que c'est aussi celui que le club souhaitait me coller dans le dos", a-t-il dit. "C'est avec ce 4 que j'ai vécu les plus grands moments de ma carrière, même si à Anderlecht je portais le 27". 

Un coaching à la Guardiola

La raison de ce retour dans "sa" maison mauve ? "C'était trop dur de vivre la période très difficile traversée par le club en tant que supporter numéro un", a-t-il avancé. "Une vraie souffrance. Il fallait que je l'aide à sortir de là. Ce ne sera d'ailleurs sûrement pas facile, mais je pense avoir à ma disposition les éléments qui permettront de remonter la pente tous ensemble. Aussi parce que j'en ai tellement envie. J'ai en effet eu la chance de pouvoir jouer sous les ordres du plus grand entraîneur de tous les temps à mes yeux, et il va de soi que j'ai ainsi énormément appris grâce à Guardiola. À moi maintenant de faire bénéficier le Sporting de cette autre manière de voir et d'aborder le football que j'ai pu découvrir grâce à lui. Aussi bien en tant que joueur que comme manager. Le joueur tentera comme je l'ai toujours fait d'aider au maximum l'équipe à devenir plus forte sur le terrain. Le manager s'efforcera lui d'amener tout le monde à s'aligner sur la même vision".

Kompany a ramené de City une carte de visite bien remplie, qui comprenait cependant déjà quelques lignes gravées en mauve. Mais pas la Coupe de Belgique. "C'est aussi une des raisons de mon retour", a-t-il admis. "Je veux maintenant à tout prix la gagner (ce qui sera peut-être plus facile que d'enlever le championnat, ndlr).

Enfin à propos de son ex-coéquipier Zetterberg: "Quand je l'ai connu j'étais un gamin", s'est-il souvenu. "Un autographe de Pär était un grand moment pour moi. Après c'était aussi un magnifique et intelligent joueur dont le style conviendrait parfaitement à celui de l'équipe tel que je me l'imagine actuellement dans ma tête. Je suis vraiment très heureux d'avoir maintenant l'occasion de retravailler avec lui. C'est un luxe, et même plus...", a conclu "Vince the Prince".

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