Samuel Bastien a passé trois saisons en Italie
Plein écran
Samuel Bastien a passé trois saisons en Italie © Photo News

Le racisme en Italie, le Standard “possible” champion, les Diables: les confidences de Samuel Bastien

Samuel Bastien dit avoir été profondément marqué par le “gigantesque fléau” du racisme lors de son passage en Italie entre 2015 et 2018.

Samuel Bastien explose cette saison sous les couleurs de son club de cœur, le Standard. Avant de revenir à Sclessin en 2018, le médian avait passé trois saisons en Italie: une à Avellino, en Serie B, et deux au Chievo Verone, en Serie A. Le Belge a malheureusement pu constater que “le racisme à l’égard des Noirs est partout en Italie”, notamment dans les stades.

“Dans les magasins, on me regardait comme de la merde, l’air de dire ‘qui t’a fait entrer ici ?’ Et dans les stades, j’ai entendu plusieurs fois ‘Negra di merda’. Ce fléau est gigantesque, mais j’ai appris à m’en protéger: je reste calme, ça ne m’atteint pas, au contraire ça a tendance à me motiver. Même si tout cela n’est pas normal: les clubs reçoivent des amendes symboliques et puis ça recommence. Mais cela a toujours existé, et cela continuera”, a-t-il regretté pour la RTBF.

Le titre? “C’est dans un coin de notre tête”

Le Rouche s’est également confié sur un probable avenir chez les Diables. “Roberto Martinez vient souvent voir des matchs à Sclessin et il a déjà parlé de moi avec le président Venanzi. Maintenant, intégrer les Diables est une sacrée mission quand vous voyez le niveau de la sélection actuelle. Mais qui sait, je peux peut-être rêver de la Coupe du Monde au Qatar en 2022?”, rêve le joueur de 23 ans.

“C’est comme pour un titre de champion pour le Standard, fin mai: tout est possible. (…) Et pourquoi pas? Avec cette formule des play-offs, tout est possible. Au vestiaire, on n’en parle pas trop… mais je l’avoue, c’est dans un coin de notre tête”, a-t-il enchaîné.

  1. Le marché belge des paris sportifs durement touché: “Le football est notre marché le plus important”

    Le marché belge des paris sportifs durement touché: “Le football est notre marché le plus important”

    Le marché des paris sportifs en Belgique a été très durement touché par le coronavirus. “Notre chiffre d’affaires a été réduit de 10 à 20 %”, explique Dieter Vanlerberghe, directeur du site de paris Bingoal. Malgré tout, ils essayent d’être inventifs et proposent des “offres spéciales”, comme des paris sur le nombre d’abonnés Instagram que Peter Vandenbempt, célèbre journaliste sportif flamand, aura le 1er mai.