Plein écran
© AFP

Rebondissement: Marc Wilmots quitte l'Iran sans accord

L'ancien sélectionneur de la Belgique et de la Côte d'Ivoire Marc Wilmots a quitté l'Iran sans avoir signé de contrat avec la sélection nationale, malgré les rumeurs persistantes l'envoyant sur son banc, selon l'agence semi-officielle Isna.

Wilmots "a visité les infrastructures iraniennes et s'est entretenu avec Mehdi Taj", le président de la Fédération de football. "Si les deux parties parviennent à un accord, il retournera à Téhéran pour signer le contrat et commencer son travail", a encore précisé Isna.

L'ancien buteur des Diables Rouges (70 sélections, 29 buts) était arrivé mercredi en Iran et l'agence officielle Irna avait affirmé qu'il parapherait le jour même un lucratif contrat - 1 million d'euros annuels - courant jusqu'à la fin de la Coupe du Monde 2022. Toujours selon Irna, Mehdi Taj avait par ailleurs confirmé la nomination de Wilmots. La sélection iranienne était dirigée jusqu'en janvier par le Portugais Carlos Queiroz, qui a démissionné en janvier après la défaite de ses ouailles en demi-finales de la Coupe d'Asie (0-3 face au Japon).

Queiroz a passé presque huit ans, depuis 2011, à la tête de la sélection iranienne, conduisant l'équipe à deux phases finales de Coupe du monde. A l'issue du Mondial 2018 en Russie, il avait prolongé son contrat jusqu'à début 2019. Wilmots a pour sa part dirigé les Diables Rouges de 2012 à 2016, puis la sélection de Côte d'Ivoire en 2017.

Plein écran
© EPA
Plein écran
© Twitter
Plein écran
© EPA
  1. Le Standard n’a jamais dû forcer son talent

    Le Standard n’a jamais dû forcer son talent

    Sans Carcela, Mpoku et Emond au coup d’envoi, le Standard s’est imposé avec une facilité déconcertante face à une équipe d’Eupen absolument indigente offensivement (3-0, Laifis, Boljevic x2). Le pire, c’est que les Rouches n’ont même pas eu besoin de sortir le grand jeu pour l’emporter. Tout était beaucoup trop facile cet après-midi pour les hommes de Michel Preud’homme, qui confortent par la même occasion leur première place au classement. Quant aux Pandas, toujours à la recherche de leur première victoire, cela devient tout doucement préoccupant.
  2. Anderlecht sera-t-il un oiseau pour le chat brugeois?

    Anderlecht sera-t-il un oiseau pour le chat brugeois?

    Auteur de l’un des pires débuts de saisons de son histoire (5 sur 21), Anderlecht se déplace au Club de Bruges dans un contexte qui n’incite pas à l’optimisme. Alors que Vincent Kompany cherche toujours la bonne formule, il pourrait bien repêcher Trebel, snobé systématiquement jusqu’ici. Invaincus depuis le début de saison, les Blauw en Zwart auront la possibilité de reléguer les Mauves… à quinze points en cas de victoire, un gouffre après huit matchs. Si pour de nombreux observateurs, le Club de Bruges est devenu la nouvelle référence du football belge, le Sporting a la ferme intention de venir jouer les trouble-fête. En a-t-il réellement les moyens? Voici l’avis de nos rédacteurs.