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Une nouvelle image: ce qu’il faut retenir de la première sortie médiatique de Nasri à Anderlecht

Il n'a pas parlé longtemps, mais a fait passer un message très clair. Durant 15 minutes, Samir Nasri s’est attelé à donner de lui l’image d’un joueur assagi prêt à s'ériger comme un modèle pour les jeunes. L’ancien enfant terrible du football français veut désormais incarner un autre rôle et préparer sa future carrière d’entraîneur. 

Armé de son légendaire sourire et d’un plan de communication parfaitement établi, Samir Nasri s’est présenté pour la première fois devant la presse belge, mardi au stade Constant Vanden Stock. Un exercice minutieusement préparé. Sur la forme, un visage expressif, des réponses précises et concises. Sur le fond, un objectif limpide: balayer la réputation de joueur turbulent et jouer la carte de la sagesse, de l’expérience. 

“J’ai fait des erreurs”

“J’ai fait quelques erreurs par le passé, c’est vrai” a reconnu l'ancien Bleu, avant de pointer le rôle des médias. “J’ai eu des problèmes avec la presse française. Et l’opinion publique te connaît à travers l’image que renvoie la presse ou la télé.”

Les punchlines, les attaques voire les gestes  évocateurs, cela semble terminé. Calme, posé, serein, l'ancien joueur d’Arsenal et de City ne veut apparemment plus faire les Unes des journaux sportifs pour de mauvaises raisons à l’avenir. Il souhaite endosser un nouveau statut, celui de guide. S’il avoue  ne pas encore savoir avec exactitude la position qu’il occupera sur l'échiquier mis en place  par Kompany, Nasri a conscience du rôle qu’il veut remplir sur la pelouse et dans le vestiaire anderlechtois. 

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“Maturité”

“Je serai le relais de Vincent Kompany sur le terrain. Je vais apporter mon expérience à un groupe jeune et très talentueux. Cela va venir grâce à la maturité que j’ai acquise. Le fait de devenir papa, ça change un homme. Il y a deux ou trois ans, je n’aurais pas eu les épaules pour cela. Mais aujourd’hui, avec les difficultés que j’ai rencontrées dans le passé, je peux le faire.” 

Un costume de grand frère calqué sur celui que portaient Bixente Lizarazu et Fabien Barthez lors de ses débuts à Marseille. “Ils m’ont pris sous leur aile, m’ont montré les choses à faire.” 

Alors qu’il s’est engagé  pour une saison plus une autre en option au Sporting, le joueur de 32 ans songe déjà à sa reconversion “J'aimerais devenir entraîneur. Je n’ai pas encore commencé à suivre les cours, mais c’est un objectif à terme.” 

  1. "La Belgique est notre cauchemar"
    Diables Rouges

    "La Belgique est notre cauchemar"

    L'Israélien Ran Ben Shimon, sélectionneur de l'équipe nationale chypriote, espère terminer sa campagne qualificative pour l'Euro 2020 de la meilleure des manières mardi soir (20h45) contre la Belgique. Mais la tâche s'annonce compliquée pour Chypre, qui joue contre les Diables Rouges pour la troisième campagne qualificative de suite. "La Belgique, c'est vraiment notre cauchemar", a-t-il rigolé en conférence de presse. "Lors du prochain tirage, il va falloir éloigner la boule belge."