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Mondial de football féminin: les Américaines sacrées championnes du monde

Les Etats-Unis ont remporté la Coupe du monde féminine de football en battant les Pays-Bas 2-0 en finale grâce à des réalisations de Rapinoe et Lavelle, dimanche à Lyon. Championnes du monde en titre, les Américaines décrochent leur quatrième titre mondial après ceux acquis en 1991, 1999 et 2015.

La première mi-temps, animée et agréable, a vu les Américaines se montrer les plus dangereuses, via l’attaquante Alex Morgan qui a touché le poteau (38e) avant de mettre à contribution la gardienne Oranje Sari van Veenendaal (40e).

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Au retour des vestiaires, ‘Team USA’ a ouvert le score sur penalty, après l’intervention du VAR, grâce à Megan Rapinoe (1-0, 61e). C’est le 50e but sur la scène internationale pour l’attaquante de 34 ans. Quelques minutes plus tard, Rose Lavelle a fait le break d’une frappe croisée à l’entrée de la surface (2-0, 69e).

Les Néerlandaises, championnes d’Europe en titre, n’ont pas été capables d’inverser la tendance. Les Américaines auraient même pu alourdir le score dans les dernières minutes mais ne sont pas parvenues à se montrer efficaces dans le dernier geste.

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Les Etats-Unis, qui comptent aussi quatre titres olympiques (1996, 2004, 2008, 2012) poursuivent donc leur domination sur le football féminin et deviennent la deuxième équipe à conserver son titre mondial après l’Allemagne en 2003 et 2007. En huit éditions, les Etats-Unis n’ont jamais quitté le podium du Mondial féminin. Leur plus mauvais résultat est une troisième place (1995, 2003 et 2007) alors qu’ils ont été battus une fois en finale (2011).

A l’inverse, les Pays-Bas n’avaient encore jamais atteint le dernier carré de la compétition.

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Rapinoe élue meilleure joueuse du tournoi

L’attaquante américaine Megan Rapinoe, connue pour ses performances sur le terrain et ses déclarations contre Donald Trump en dehors, a été sacrée meilleure joueuse et buteuse du Mondial, dimanche à Lyon après la victoire contre les Pays-Bas en finale (2-0). “C’est incroyable... Rien que de penser à tous ceux qui ont tellement travaillé pour ça, toutes les joueuses... il y a toutes nos familles ici. C’est vraiment extraordinaire, surréel”, a déclaré l’attaquante du Team USA après leur sacre mondial.

L’Américaine a inscrit six buts, comme sa compatriote Alex Morgan et l’Anglaise Ellen White, mais obtient le Soulier d’Or (titre de meilleure attaquante) car elle a marqué autant que les deux autres en passant moins de temps sur le terrain. Pendant la finale, elle a ouvert le score sur penalty à l’heure de jeu. Et elle avait brillé en 8e de finale contre l’Espagne et en quarts contre la France avec deux doublés, avant de rater la demi-finale face à l’Angleterre, en raison d’une blessure.

En dehors des terrains, la joueuse, connue pour son engagement contre les discriminations, a annoncé qu’elle n’irait pas à la “p... de Maison blanche” en cas d’invitation de Donald Trump car le président “ne se bat pas pour les mêmes choses que nous”

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