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Qui est la taupe de l'équipe de France?

Les Bleus se remettent tout doucement de leur Euro pour le moins mitigé. Aujourd'hui, dans L'Equipe, le capitaine Hugo Lloris est revenu sur tous les sujets sensibles qui ont marqué le groupe durant les Championnats d'Europe. Et sans langue de bois. Extraits.

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L'affaire Nasri:
"Le problème, c'est que sa réaction contre l'Angleterre lui appartient mais cela a touché indirectement l'équipe (...) Il a tout pour réussir, il n'a pas besoin de ça dans sa compétition. Après l'Espagne, c'était un problème entre lui et un journaliste, qui lui a dit "casse-toi". Je ne cautionne pas les propos de Samir en réponse, il s'en est excusé depuis. Mais je trouve inadmissible qu'on résume le comportement de l'équipe de France à cela."

Le clash avec Ménez:
"C'est moi qui lance les hostilités. Sur le terrain, il n'y a pas de sentiment à avoir. Alors on se lance des flèches mais ça n'empêche pas de se serrer la main et de se respecter à la fin. Je ne veux pas du rôle de gentil dans cette histoire. (...) Cela m'agace, en fait, de toujours passer pour le gars poli et gentil. (...) Il faut arrêter avec les gentils, les polis, ceux qui ont une bonne tête. Je ne sais plus ce que je lui ai dit mais je l'ai pourri et c'était normal. Je ne sais plus ce qu'il m'a dit mais cela se passe comme ça dans n'importe quelle équipe."

La taupe:
"Entre nous, les choses sont claires, et une fois qu'elles sont exprimées, elles sont oubliées. Mais l'extérieur, au lieu de les oublier, les interprète, et cela déteint forcément sur nous. Après, la question est de savoir si ces fuites sont volontaires ou pas. On se demande, parfois. (...) Un truc comme ça doit rester dans le vestiaire. (...) C'est notre vie de groupe, ça ne regarde personne ! C'est là que tout cela me dérange vraiment, car ce n'est pas la première fois que cela arrive. Celui qui balance ce genre de choses sait que cela va avoir un impact négatif sur l'équipe."

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