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Ben Laden fumeur de hasch et buveur de Coca

Bien qu'invisible aux yeux des voisins, reclus dans une forteresse à plusieurs étages entourée d'épais murs de trois mètres de haut surmontés de barbelés, Oussama Ben Laden entretenait certaines habitudes alimentaires très...occidentales.

Pepsi et Coca
Ainsi l'agence Bloomberg, relayée par Le Monde, nous apprend que le clan Ben Laden était amateur de sodas. Et principalement de Pepsi et de Coca-Cola, à en croire les témoignages recueillis auprès de deux commerçants d'Abbottabad chez qui les factotums venaient s'approvisionner. Une révélation qui ne changera pas la face du monde, mais qui, convenons-en, prête à sourire.

Nestlé et Shampoing
Ben Laden n'achetait pas de produit blanc et se moquait visiblement de la provenance occidentale des articles. L'entourage du leader d'Al-Qaïda appréciait les produits de luxe et il était régulier que des marques comme Nestlé se retrouvent sur la liste des courses, effectuées exclusivement en voiture. L'un des commerçants interrogés, et repris par le quotidien français, ajoutera que les résidents appréciaient "des shampoings de bonne qualité".

Le régime alimentaire des habitants de cette propriété de deux frères pachtouns, qui hébergeaient des femmes et des enfants, semblait peu varié, selon un témoignage paru dans Le Soir de ce mercredi. Chaque semaine, les frères faisaient tuer un mouton pour nourrir la "famille". "C'était étrange, car cela voulait dire qu'il y avait du monde à l'intérieur", ajoute ce villageois. D'après lui, les habitants possédaient des vaches, des chiens et un potager dans lequel poussaient, à côté des choux et des pommes de terre, des plants de cannabis.

Balle à 1 dollar...américain
Les villageois n'ont que trop rarement vu les résidents de ce pavillon ultra-sécurisé et les prenaient pour des mafieux. "Le frère aîné, Arshad, restait discret. Il ne venait jamais dans nos maisons et il n'invitait personne du quartier".  Une certaine paranoïa régnait dans la résidence Ben Laden, comme l'illustre le témoignage d'enfants du voisinage. "Quand on jouait au cricket dans le terrain près de leur maison et que la balle passait leur mur, nous sonnions à la porte pour la demander et nous nous faisions drôlement engueuler par les gardes. Ils préféraient nous donner 1 dollar pour en acheter une nouvelle, alors qu'une balle coûte trois fois moins".

L'unique personne à être autorisée à entrer était le fermier Shamrez. "Il travaillait dans leur potager et recevait en échange l'eau et l'électricité". Depuis, ce dernier a été arrêté et sa famille a pris le maquis. (LS)

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