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Bonne nouvelle et résistance: la belle soirée du Club

Avant même d'avoir foulé la pelouse de Dortmund, la soirée du Club de Bruges était déjà réussie. La victoire de l'Atletico face à Monaco a permis à Leko et ses hommes de valider leur ticket pour l'hiver européen. Pour célébrer la bonne nouvelle, les Blauw en Zwart se sont offert un partage de prestige au Borussia (0-0). Le scénario idéal après la défaite surprise face à Zulte Waregem et les dernières prestations décevantes en championnat. Non, Bruges n'est pas malade.

Le match

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Garder le zéro et prendre un point à Dortmund, la mission s'avérait quasiment impossible. Surtout en regard de la forme du Borussia, leader en Bundesliga, et de la baisse de régime du Club en championnat. Mais ils l'ont fait. Les Brugeois ont une nouvelle fois dégaîné leur costume de Ligue des Champions, un ensemble qui leur va plutôt bien cette saison.

Pour la troisième fois d'affilée, ils ont évité la défaite en C1. Pour y parvenir, Leko avait mis en place un plan de jeu "contre nature"  qui a fonctionné à merveille. Plutôt habitués à presser haut et à se projeter rapidement vers le but adverse, les Brugeois ont formé un bloc compact placé très bas, dans leurs 25 derniers mètres. Maîtrise tactique, concentration, abnégation, la mise en place à tenu bon jusqu'au bout, sans vaciller. 

"On ne s'attendait pas à un bloc si bas"; confiait Axel Witsel au micro de RTL à l'issue de la rencontre. "On n'avait pas beaucoup d'espaces, il aurait fallu passer par les ailes, mais on s'est trop précipité. Et puis, quand on ne marque pas rapidement dans ce genre de match, cela devient compliqué."

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L'homme du match

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Wesley 
Comment un attaquant qui ne marque pas et qui ne se ménage pas d'occasion de but peut-être élu homme du match? En se sacrifiant pour l'équipe. On ne dit pas que le Brésilien a livré la prestation la plus spectaculaire de sa carrière, mais elle entre au moins dans le top 5 des "performances utiles".

Ce sont sans doute les pires matches pour un numéro 9, mais Wesley ne s'est jamais découragé et a travaillé jusqu'au bout. Le boulot que certains rechignent à faire après une heure de jeu, lui, il l'a fait durant 90 minutes. Des courses sans ballon "négatives", des coupures de trajectoires... C'est usant mentalement, physiquement. Et quand c'est aussi bien accompli sur la durée, cela mérite un coup de chapeau.

Le fait marquant

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La fausse alerte Witsel 
La soirée était très belle pour les observateurs belges jusqu'à la 88e minute et la grimace d'Axel Witsel, assis sur la pelouse. Sans hésister, le staff médical faisait signe au coach Lucien Favre de procéder au changement. Une petite frayeur qui aura duré quelques minutes à peine. 

"Tout va bien, c'était juste une crampe après un saut", rassurait l'ancien Standardman. Ouf.

La déclaration

Citation

"On a réalisé un grand résultat"

Clinton Mata

La statistique

1001
Signe de son contrôle (stérile) sur le match, Dortmund a effectué 1001 passes sur l'ensemble de la rencontre. Ce n'est que la deuxième fois depuis la saison 2004-2005 qu'une équipe parvient à passer la barre symbolique des 1.000 passes. City avait déjà réussi cette performance en mars dernier, 1059 passes face à Bâle.

Le tweet

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